Affaire ‘Libération’ – Etat gabonais: Bouc-émissarisation systématique de Maixent Accrombessi

Affaire ‘Libération’ – Etat gabonais: Bouc-émissarisation systématique de Maixent Accrombessi

Une vaine polémique aux objectifs perfides

Les détracteurs du Président Ali Bongo ne manquent pas d’imaginations quand il s’agit de l’accabler. Après la polémique sur la santé du Chef de l’Etat, c’est un vieux dossier d’organisation, en 2015 s’il vous plait, d’un forum au Gabon par le journal français ‘Libération’ qu’ils ont cru devoir ressusciter Des accusations farfelues en réalité pour qui connaît les tenants et aboutissants de cette affaire.

                                        Une initiative du journal ‘Libération’

Ce forum organisé les 9 et 10 octobre 2015 était une sorte de conférence nationale ou simplement de podium offert aux acteurs de la vie politique gabonaise pour se parler et exprimer leurs opinions de la chose politique. Loin des allégations mensongères des ennemis de la République, l’organisation de cette rencontre n’a jamais été une initiative première du gouvernement gabonais, encore moins personnelle de Maixent Accrombessi, à l’époque encore Directeur de Cabinet. L’idée venait plutôt  du journal ‘Libération’ qui, au-delà de l’information à travers ses canaux, est aussi dans l’événementiel. L’organe a à titre d’illustrations organisé des forums du genre en France ayant connu des succès.

Le processus est tracé selon ce cheminement : ‘Libération’ sollicite le Gabon pour organiser un forum libre devant donner la parole tant au pouvoir qu’à l’opposition ; le Gabon hésite, le journal insiste car voulant organiser son 1er forum en Afrique ; Libération accentue la pression d’autant plus que les ventes du journal s’effondrent et la seule poche de rentabilité ce sont les events ; finalement le Gabon succombe à la proposition. ‘Libération’ envoie une 1ère facture d’acompte payée par le Gabon et à l’issue du forum une facture pour le solde de la prestation qui sera également payée. Paramètre important, la facture a été payée, non par la Présidence de la République, mais par le Trésor public. Il y a donc de la traçabilité.

Ce pour quoi l’Etat gabonais a accepté

Selon les informations de sources bien crédibles, l’Etat gabonais n’était pas trop chaud ; mais il a fini par accepter la proposition. Mais qu’est-ce qui avait séduit l’Etat gabonais avec cette initiative ?

« Ce qui avait intéressé l’Etat gabonais à l’époque à travers cette initiative, c’est en fait la visibilité qu’il devrait y tirer », nous confie un ancien cadre de la Présidence de la République actuellement ministre. « Secundo, la démocratie et la paix qui en étaient les enjeux. Ce forum devrait offrir une tribune au pouvoir et à l’opposition  pour se parler, exprimer face à face leurs positions, ce qui était rare (…) Ce sont en fait tous les acteurs de la vie politique du pays qui devraient y être rassemblées, puisque la société civile aussi devrait être de la partie », ajoute la source.

Les choses sont donc claires : ‘Libération’ a proposé un forum au Gabon et l’a facturé. Le Gabon a validé la proposition et payé la prestation dans toute sa totalité. « Ce que ‘Libération’ a fait des fonds perçus, ce n’est pas l’affaire des autorités gabonaises. C’est un problème franco-français qui doit être réglé en France », glose un patron de presse gabonais.

La cible Accrombessi

Dans cette affaire, un nom est abondamment cité, et à tort : Maixent Accrombessi, l’ancien Directeur de Cabinet du Président de la République. Son seul crime, c’est d’avoir une femme qui a depuis des lustres des relations d’affaires avec l’un des responsables du journal ‘Libération’.

En effet, Évelyne Diatta-Accrombessi  était  jusqu’en 2015 en affaires avec Pierre Fraidenraich, le Directeur opérationnel du quotidien français au moment de la rencontre. Ce dernier avait œuvré au lancement de la chaîne panafricaine Edan, propriété de l’épouse de Maixent Accrombessi. Cela suffit à ses détracteurs pour l’accabler de tous les maux. Mais de là à accuser le très compétent collaborateur d’Ali Bongo de tous les maux, relève de la déraison. « Il n’y a jamais eu d’intermédiaire dans cette affaire ! », dit avec certitude une source bien informée du dossier, et de nuancer : « S’il y en a eu, ce n’est en tout cas pas Monsieur Accrombessi ».

Qu’on le prenne pour dit, Maixent Accrombessi est un homme qui a loyalement servi le Président de la République et le Gabon tout entier avec dévouement. Ses compétences sont avérées et reconnues à leur juste valeur par Ali Bongo qui, malgré les coups bas et la délation dont est victime Accrombessi, lui a toujours fait confiance. Et c’est en vain que des gens tapis dans l’ombre, ennemis résolus de la République, s’emploient à le vilipender au travers d’articles commandés de journalistes serviles sur fond d’accusations farfelues sur des organes ou canaux peu crédibles dont gabonreview ou peupleobservateurs.

Peupleobservateurs, le blog de Mathieu Cichoki se révèle aussi simplement comme un instrument de ragot, de potins. Maixent Accrombessi n’est que la nième victime de ce blog de Mathieu Cichoki. L’homme a récemment fait des médisances sur l’actuel Directeur de Cabinet du Président Ali Bongo, Bruce Laccruche Alihanga…Autant de prestations qui finissent, si besoin en était encore, de détruire le peu de crédibilité qu’il reste encore à ce blog. Son pendant gabonais n’est autre que Gabonreview. Ce site s’illustre de jour en jour comme le porte-voix des Gabonais envieux de la gestion efficiente du pays par le Président Ali Bongo. « Ce site ferait œuvre utile en sensibilisant les Gabonaises et Gabonais à s’adonner aux activités génératrices de revenus pour booster l’économie du pays, plutôt que de servir de porte-voix des pestiférés », conseille cet ancien instituteur à la retraite, témoin des changements positifs sous Ali Bongo…

Pourquoi d’ailleurs prendre Maixent Accrombessi pour cible dans cette affaire alors que le monsieur a toujours fonctionné sur instructions de son patron le Président de la République, qu’il s’emploie à mettre en œuvre fidèlement ? Et d’ailleurs le forum à polémique s’était déroulé en collaboration avec le gouvernement et l’opposition…Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage. Cet adage, dans une certaine mesure, s’applique assez bien à l’acharnement contre l’homme. Cette agitation ne vise qu’à noircir l’image d’un fidèle serviteur d’Ali Bongo jalousé pour la confiance placée en lui par le Chef de l’Etat.

Prosper A. NDONG