Mondial Russie 2018 : Le chapelet, le secret de Dalic, le coach croate

Mondial Russie 2018 : Le chapelet, le secret de Dalic, le coach croate

Jeune nation de seulement 26 ans, la Croatie a été là où personne ne l’attendait. La Vlatrini a fait un parcours presque sans faute lors du mondial avant de tomber en finale sur une France plus réaliste devant les buts. Le secret de cette réussite se trouve dans la poche de l’entraîneur Zlatko Dalic.

« J’en porte toujours un avec moi et quand j’ai l’impression de traverser un moment difficile, je mets ma main dans ma poche, je m’y accroche et tout devient plus facile », confie le coach croate. Le chapelet ? Zlatko Dalic ne s’en sépare jamais surtout durant la coupe du monde disputée en Russie. On a pu voir le technicien slave égrener son chapelet uu rythme des passes, des tacles et des contre-attaques.

Lors du match de la demi-finale face à l’Angleterre, que les « flamboyants » ont remportée 2 à 1 contre l’Angleterre, rejoignant la France, les prières de Dalic ont été d’une grande utilité pour Luka Modric et ses coéquipiers menés 1-0 par les « Three Lions ». Les prolongations ont été en effet renversantes.

Dalic et Dieu, ça fait un !

Footballeur professionnel, joueur vétéran de l’équipe de l’ex-Yougoslavie, Zlatko Dalic a une foi à déplacer les montagnes. « Tout ce que j’ai fait dans ma vie et dans ma carrière professionnelle, je le dois à ma foi et je suis reconnaissant envers mon cher Dieu », explique-t-il. L’entraîneur confie également remercier le Seigneur tous les jours, non seulement parce qu’Il lui « a donné force et foi », mais aussi l’opportunité de trouver un sens à sa vie. Lorsqu’un homme « perd tout espoir, il doit s’en remettre à tout prix à notre Dieu miséricordieux et à notre foi », poursuit l’ancien sportif.

 Sa foi, Zlatko Dalic la tient de sa mère. Très pieuse, elle lui a dispensé une éducation religieuse rigoureuse. C’était aussi un enfant de chœur « heureux d’aller à la messe » et qui ne manquait pas une occasion de se rendre dans le monastère près de chez lui. Aujourd’hui, il transmet à son tour la foi à ses deux fils. Notamment à travers la messe dominicale, toutes les semaines. « Dieu est présent quotidiennement dans ma famille et dans ma vie », affirme-t-il.

Une équipe d’enfants de chœur

Zlatko Dalic n’est pas le seul de son équipe à assumer sa foi. Comme son entraîneur, Mateo Kovacic, milieu de terrain au Real Madrid, a été enfant de chœur. Ce qui lui a permis de rencontrer sa femme, membre de la chorale paroissiale. Sous son maillot, il porte systématiquement un t-shirt avec une image de Jésus. Fervent chrétien, Mateo Kovacic assure n’avoir aucun problème à reconnaître qu’il tire sa force et son niveau de jeu de sa foi.

Même si le chapelet n’a pas suffi à battre la France en finale, la Croatie aura été l’une de meilleures équipes de cette campagne russe.