Gabon : Jean Ping désormais dans la désillusion

Gabon : Jean Ping désormais dans la désillusion

Convié au One Summit, à Paris, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a été désigné par ses pairs, coordonnateur des chefs d’Etats africains. Une décision qui apparait alors que le monde entier se réuni dans la capitale de l’Hexagone, débattre des questions de changements climatiques.

A la grande honte de l’Opposition gabonaise qui reste, visiblement dépourvue de fairplay politique, Ali Bongo Ondimba s’est rendu à Paris, à l’invitation d’Emmanuel Macron, prendre part le 12 décembre dernier au One Summit, événement crucial centré sur les questions de changements climatiques. Alors que d’aucuns n’ont de cesse de triturer, d’écorner l’image du président gabonais, plusieurs chefs d’états africains ont reconnu au fils d’Omar Bongo Ondimba, un leadership indiscutable. C’est d’ailleurs pour cette raison que, se concertant, ils l’ont tous désigné coordonnateur des chefs d’Etats africains. Une décision qui vient clore une bonne fois pour toute, le travail de sape qu’entreprend Jean Ping et ses affidés sur la scène internationale depuis la dernière présidentielle d’août 2016.

Dans son propos aux chefs d’Etats, Ali Bongo Ondimba a déclaré : « Je demeure convaincu que financer la lutte contre le réchauffement climatique représente un coût bien plus supportable que celui d’en observer les conséquences sur notre planète (…) ». Une déclaration qui s’est fait suivre d’un engagement de 500.000 dollars USD, comme contribution du Gabon au budget de l’Initiative africaine sur l’adaptation.

Ali Bongo sur le front des problématiques climatiques

En réalité, si le numéro Un gabonais apparaît désormais comme coordonnateur des chefs d’Etats africains, ce n’est pas en vain. Pour rappel, le Gabon est le premier pays sur le continent, à avoir ratifié les premières résolutions sur le climat.

Depuis plusieurs décennies déjà, le pays est engagé sur ces questions cruciales. Avec un peu plus de 85% de son territoire encore recouvert de forêt, il constitue, à n’en point douter, un enjeu décisif pour la lutte contre le réchauffement climatique. Aux premières heures de son accession à la magistrature suprême, l’homme n’a eu de cesse de s’attaquer à ces questions. C’est donc fort de cette expérience qu’à ce sommet important des chefs d’Etats, Ali Bongo Ondimba a été désigné coordonnateur des chefs d’Etats africains.

Grande désillusion pour Jean Ping

Alors que le président gabonais était fortement attendu à Paris, « les résistants » annonçaient sur les réseaux sociaux des attaques outranciers à son encontre. Un projet mort-né, puisqu’Ali Bongo Ondimba a été chaleureusement accueilli par de nombreux compatriotes, heureux de voir leur président participer à cette importante rencontre qui décidera de l’avenir de l’humanité.

C’est donc la preuve que l’élection présidentielle est désormais aux oubliettes. Les gabonais ont  fait le deuil des disparus, tous tués par les ambitions politiques démesurées de Jean Ping qui, par égoïsme, a toujours placé ses intérêts propres au-dessus de ceux de la nation.

A ce énième appel à la désobéissance, plus personne n’y a répondu. C’est d’ailleurs ce qu’est devenu le prétendu leader de l’Opposition gabonaise : Un homme plus du tout écouté. Le peuple gabonais est loin d’être immature. Tout le monde a bien compris le jeu politique des transfuges du Parti Démocratique Gabonais (PDG), aujourd’hui reclus dans l’Opposition dite radicale.

Jean Ping désormais roi des « chômeurs »

Tous ceux qui, auprès de Jean Ping jouent à être  des opposants radicaux ne sont, en fin de compte, que des ‘’profitosituationistes’’. Des chômeurs qui, ayant dilapidés leurs avoirs, se trouvent désormais sur la ligne rouge de la disette. Plus de 80% de ses opposants « moutouki » tiennent le chinois pour leur roue de secours. Leur fameux Front Uni de l’Opposition pour l’Alternance (FUOPA) n’est en réalité qu’une immense arnaque politique. Littéralement au bord de la crise, le président du QG des Charbonnages est devenu celui qui paie les frais médicaux de tous ces grabataires qui font désormais sa galaxie, au bord de l’implosion.

Prosper A. Ndong