Gabon TV: Les dessous de la cabale orchestrée par le SYPROCOM

Gabon TV: Les dessous de la cabale orchestrée par le SYPROCOM

Nommé directeur général de la télévision nationale gabonaise le 31 août 2018, Sébastien Ntoutoume Bekalé est déjà l’homme à abattre pour les éternels insatiables qui ont érigé la corruption, le détournement, la gabegie comme mode de gouvernance dans les services publics gabonais.

A la manœuvre, le Syndicat des professionnels de la communication (SYPROCOM) avec à sa tête Vibrian Asseko Ollomo, Angèle Revignet et Patrick Nzoghe Bekale. Le premier, Secrétaire général du syndicat des agents du groupe Gabon télévision, et ses deux obligés, ne sont pas prêts à laisser prospérer le nouveau patron de Gabon TV dont les initiatives constituent des grains de sable dans leur machine à magouilles bien huilée.

En effet, depuis son arrivée en septembre dernier, celui qui a été pendant longtemps le Directeur général de la presse présidentielle gabonaise a réussi, en seulement quatre mois, à remettre la télévision gabonaise sur de nouveaux rails. Pour y arriver, Sébastien Ntoutoume Bekalé et son adjointe Mireille Dirat ont fait de la politique de dialogue permanent avec les partenaires sociaux, le pilier de leur mission. En trois mois, la nouvelle direction de Gabon TV a tenu sept réunions avec le SYPROCOM. Ce qui leur a valu d’engranger des résultats significatifs en l’espace de mois. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à rappeler la note attribuée à la nouvelle équipe par le conseil d’administration de la société qui a jugé le 9 février dernier, largement au-dessus de la moyenne, le bilan des trois mois d’activités, donnant quitus à sa stratégie d’action 2009 pour Gabon TV. Alors qu’au Conseil du 28 décembre, les administrateurs avaient suspendu les travaux pour cause d’opacité constatée dans les chiffres de la gestion des exercices 2017 et 2018.

Le SYPROCOM laisse la proie pour  l’ombre

« Il est impossible de réveiller celui qui fait semblant de dormir ». Cet adage africain colle avec une infinie justesse à Vibrian Asseko Ollomo et sa bande pour qui la transparence dans la gestion des affaires de la Cité est un obstacle à la réalisation personnelle. Au lieu de s’intéresser aux vraies questions allant dans le sens de l’amélioration de ce service public qu’est Gabon TV, ces fossoyeurs de la République ont fait le choix de l’illustrer dans la destruction éternelle, s’engouffrant au point de s’embourber eux-mêmes dans des théories vaseuses qui font un voyage d’astronaute avec la réalité.

Les propositions pratiques ? Ce n’est pas la chose la mieux partagée dans le monde de Vibrian Asseko Ollomo et ses suppôts ! En évoquant le rétablissement du paiement des primes de rendement suspendues depuis une quinzaine d’années, le SYPROCOM ne présente aucun support juridique que le Directeur général de la télévision leur demande pour des démarches administratives. En lieu et place, les premiers responsables de ce syndicat préfèrent servir du mensonge au personnel à qui ils font croire que tout a été remis au DG. Par ailleurs, la revendication du statut particulier des communicateurs est la preuve tangible que Vibrian Asseko Ollomo et sa troupe ignorent tout du fonctionnement d’une société en fonction de son statut juridique. De RTG à Gabon TV, la télévision nationale gabonaise passe du statut d’établissement administratif à celui d’établissement public à caractère industriel et commercial, un statut semi-privé en somme qui obéit à un autre système de gestion.

Toutes choses que semble ignorer le trio Vibrian Asseko Ollomo – Angèle Revignet -Patrick Nzoghe Bekale qui a préféré s’en prendre à personne de Sébastien Ntoutoume Bekalé présenté comme l’incarnation du diable dans des journaux contre espèces sonnantes et trébuchantes. Point n’est besoin de rappeler qu’avant l’arrivée du nouveau patron à la tête de Gabon TV, le ministre de la Communication d’alors avait commandité un audit 2018. Le rapport avait mis au grand jour un système mafieux opaque de gestion avec des pôles de décisions qu’aucun Directeur général de Gabon TV n’avait maîtrisé jusqu’à la nomination de Sébastien Ntoutoume Bekalé.

Libérer Jésus, Crucifier Barabbas

Entre Sébastien Ntoutoume Bekalé que tente de présenter une certaine presse comme l’homme par qui les malheurs de Gabon TV sont arrivés, et le trio susmentionné, il n’y a pas besoin de chercher une tâche dans le soleil pour distinguer l’ivraie et le vrai.
Depuis la RTG1, Nzoghe Bekale Patrick n’a jamais assumé de responsabilité au sein de son service. Quant à Angèle Revignet, réalisatrice de son état, l’ancienne attachée d’un ministre de la République, chassée pour incompétence depuis plus de dix ans, est techniquement déconnectée et n’arrive plus à exercer faute de remise à niveau. Le troisième larron, Vibrian Asseko Ollomo est une personne aigrie, au même titre que les deux précédents, depuis qu’il a perdu son poste de conseiller en communication au ministère des Transports. L’activisme syndical n’est donc qu’un cache-sexe maladorant.

Pendant ce temps, Sébastien Ntoutoume Bekalé continue de dérouler son programme de modernisation de Gabon et d’amélioration significative des conditions de vie et de travail et de travail du personnel, conformément à la feuille de route à lui remise par le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba.