Gambie – Affaire de viols: De l’amateurisme et du ridicule contre Yahya Jammeh

Gambie – Affaire de viols: De l’amateurisme et du ridicule contre Yahya Jammeh

Ne faudrait-il pas bien plus d’effort de la part des instigateurs des supposés dossiers de viols contre l’ancien Président Gambien, Yahya Jammeh ? Puisque le tournage du feuilleton sur la série de viols qu’aurait perpétrés l’homme retiré des arcanes du pouvoir, semble se tourner avec des acteurs en panne d’inspiration. A quelles fins cependant rédiger de tels scénarios ?

 Chercher maintenant à décrédibiliser Yahya Jammeh, avec des histoires de viols après son départ du pouvoir en Gambie, retourne à ce qu’on pourrait appeler de simples montages. Des mises en scène apparemment mal orchestrées pour tourner en dérision, un homme politique.

Jammeh, pourrait être poursuivi sur plusieurs autres sujets après des années de règne que sur une futilité très mal ficelée par des organisations sociales, qui en quête de sensationnel et de renommé, vont surfer sur ce qu’on pourrait traité du vide.

Comment ne pas aussi soupçonner, des intentions d’escroquerie derrière cette manigance. Les affaires de viol avec des puissants ou des stars du monde, inspirent certainement les cinéastes dudit dossiers de viol contre Yahya Jammeh.

De supposées victimes

Si après avoir jouir des grâces présidentielles, après avoir pavané au palais présidentiel, et bien se gaver de ce qui ne pouvait être à la portée de tous, les jeunes femmes en question, pensent qu’aujourd’hui elles doivent réécrire leur histoire, ce ne serait pour emballer tout le monde à l’aveuglette.

Oui, elles ont eu à se retrouver dans les intimités d’un président de la République, c’est à supposer vrai, et ceci ne peut faire l’objet d’une exception. Mais puisque le règne de l’ancien Président est terminé, alors que plusieurs témoins servant le Chef d’Etat d’alors, connaissaient leurs différentes aventures, elles choisissent on dirait de réécrire autrement leurs belles aventures d’hier, en des cauchemars aujourd’hui.

Ce n’est pas une nouvelle pratique, tous les pouvoirs qui chutent gardent leur lot de personnes qui veulent refaire leurs images pour renaître autrement dans le même environnement. Ceci ne passe sans jamais diaboliser les puissants avec lesquels ils ont eu à s’offrir de très grands plaisirs au sommet de l’Etat.

Si aujourd’hui, elles ont honte, et pensent retourner leur passé glorieux en des larmes de crocodile, c’est de pouvoir le faire avec beaucoup de finesse.

Comme en raconte une dans le scénario : « il a frotté son sexe sur ma figure, et il m’a forcé à me baisser. J’ai essayé de me débattre et il m’a ‘’injecté alors une seringue’’…. » Toufaf Jallow doit forcément revoir sa rédaction. Yahya n’avait pas à user d’une poupée sexuelle, après 18 ans de règne où, la supposée abusée jouait à la reine secrète.

Pourquoi, vouloir dénigrer Yahya ?

La comédie en promotion contre l’ancien président Gambien, non seulement est une source de publicité pour des Ong, source d’escroquerie pour d’autres, elle rend service pour des causes politiques.

La vengeance politique, une mauvaise habitude pour les pouvoirs en Afrique. Punir les dérapages ne doit être mobiles de règlements de compte politique. Le règlement de compte politique est bien ce qui fait plus agiter le scénario actuel.

C’est bien ce comportement qui amènent des Chefs d’Etat à s’accrocher au pouvoir craignant le traitement dégradant que le successeur pourrait lui infliger.

A la place d’adversaires politiques, les politiques forgent des adversaires à abattre à tous les coups. Si Jammeh ne hante les esprits des nouveaux dirigeants en Gambie, il serait bien, qu’ils fassent arrêter la mise en scène.

Prosper A. NDONG