Gabon: Michel Tomi, une vie au service de l’Afrique

Gabon: Michel Tomi, une vie au service de l’Afrique

Gabon: Michel Tomi, une vie au service de l’Afrique

Le mensonge a beau se lever tôt et prendre l’ascenseur, la vérité finit par le rattraper, même par l’escalierLes jaloux de ses acquis ont voulu écorner son image, à travers des accusations fallacieuses portées à son encontre. « Corruption d’agents publics étrangers, faux et usage de faux, abus de confiance, complicité d’obtention indue d’un document administratif et de travail dissimulé », tous les griefs du monde ont été inventés pour noircir son  image. Mais la justice a fini par se rendre compte de la supercherie et l’a blanchi. C’était en octobre 2018 où la Cour d’appel de Paris a déclaré un non-lieu dans la procédure de blanchiment d’argent qui le visait, simple fruit de l’acharnement des ennemis de l’Afrique. Au grand désarroi de ses détracteurs tapis dans l’ombre qui n’ont eu que leurs yeux pour pleurer. Lui, c’est Michel Tomi. Portrait de celui qu’il conviendrait d’appeler le plus africain des corses et dont l’investissement pour le développement de l’Afrique est un secret de Polichinelle.

Gabon, Mali, Maroc, Sénégal et bien dans d’autres pays de l’Afrique, le nom de l’homme d’affaires corse Michel Tomi rime avec l’implantation du Pari mutuel urbain (PMU). Un risque que ne saurait prendre qu’un véritable homme d’affaires et qui, aujourd’hui le propulse à la tête d’un véritable empire financier. Une réussite qui n’est pas bien vu par certains de ses détracteurs. Aujourd’hui victime d’une tentative de déstabilisation soigneusement orchestrée par certaines presses occidentales, Michel Tomi, mieux Michel l’africain reste droit dans ses botes et envisage l’avenir avec sérénité. Et toute l’Afrique le soutient…

« Je suis davantage africain que corse ou français, ma logique a été payante, ne jamais faire d’affaires en Corse ». Voilà une déclaration faite à nos confrères du journal le Monde, qui forcément ne peut jamais avoir un écho favorable dans l’hexagone. Pourchassé depuis une vingtaine d’année par la justice française, l’homme d’affaire Corse n’a cessé de clamer son innocence. A 68 ans et après avoir fondé un empire financier, le dernier combat de cet homme semble définitivement celui qu’il mène contre la justice de son pays ; la France.

Fausses accusations ?

Michel Tomi, une vie au service de l’Afrique

Que reproche-t-on réellement a Tomi ? Telle est la question que beaucoup d’Africains. Mais au regard de nos investigations, et après avoir écouté l’homme lui-même et certains de ses proches collaborateurs, une certitude se dégage : « Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage ». Cet adage à lui seul peut résumer toute l’histoire du Corse. En effet voilà longtemps, c’est-à-dire vingt ans, que certains magistrats et policiers rêvent d’accrocher à leur tableau de chasse Michel Tomi, celui qu’ils considèrent comme le dernier parrain corse à l’ancienne. Au carrefour du monde politique, de l’entreprise, des voyous, des chefs d’Etat africains et des jeux. On reproche à cet homme d’affaires d’avoir mis en place une entreprise de blanchiment d’argent entre l’Afrique et la France via des paradis fiscaux ; de faux, usage de faux et abus de confiance ; d’être en lien, sinon en affaires, avec des figures de la pègre corse, et d’en avoir aidé certaines lorsqu’elles étaient en cavale ; et, plus récemment, d’avoir corrompu un agent public étranger, et par n’importe lequel : le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK, ndlr). Et en autant d’année, l’homme s’est battu et continue de se battre de toutes ses forces contre les innombrables méfaits que lui prêtent la police, la justice et la presse françaises depuis vingt ans. « Si j’étais celui qu’on dit, je vivrais en Corse« , rétorque-t-il régulièrement. Sa vie, aujourd’hui, se joue entre Paris et l’Afrique ou celui qu’on dit voyou a de bonnes entrées dans certaines présidences africaines. Un fait en soi qui n’a plus besoin d’être accompagné de parole pour justifier la morale de celui qu’on qualifie à tort de “parrain des parrains”, entendez le parrain de la mafia corse. Tomi doit sa réussite au respect scrupuleux de certaines règles qu’il s’est lui-même imposée : La passion ! Passionné de l’Afrique, il l’est également dans ses affaires. Intelligent, il l’est surtout quand il s’agit de communiquer ; honnête ; il l’est avec tous ses interlocuteurs et surtout envers ses clients. Nul ne l’ignore, en affaire un client satisfaitqui ne se sent pas dupé est un client potentiellement fidélisé. Sa grande audience auprès de certains chefs d’Etat africain en dit long sur les vraies qualités de ce grand monsieur dont l’unique objectif est de permette à certains africains de connaitre la joie à travers le PMU.

Les jaloux vont maigrir !

Tous les hommes d’affaires le savent, les bons hommes d’affaires devrait-on préciser. « Il est dit que pour devenir une personne qui réussit, il faut travailler dure, faire les efforts et les concessions nécessaires et vous devez avoir la bonne attitude. ». Aussi l’autre règle pour réussir dans les affaires est d’accepter prendre des risques. C’est une caractéristique très importante. « Si vous n’êtes pas prêt à prendre de risque, alors vous ne réussirez pas dans les affaires » nous a confié un connaisseur du monde des affaires. Alors comment expliquer aujourd’hui la réussite de Tomi si ce n’est au prix des sacrifices et de luttes ? Il est plus qu’évident que ceux qui veulent le faire « enterrer » aujourd’hui sont guidés par des intentions malsaines. Soucieux de comprendre cet acharnement contre le Corse, nos investigations nous ont mis en face d’une réalité. En effet, toutes ces accusations sont motivées par un seul esprit : celui de la vengeance et de la jalousie. On lui reproche tout simplement d’avoir fait fortune dans un milieu que l’on évoque en se pinçant le nez en France : les casinos et les salles de jeux. Et de s’être acoquiné plus que de coutume avec des chefs d’État africains, ce qui a le don d’irriter un certain nombre de diplomates et d’apporteurs d’affaires.

Michel Tomi, PDG du Groupe KABI

Tomi Michel est l’un de ces rares européens qui ont toujours cru en la force de l’Afrique et ont vite accepté prendre des risques pour cette Afrique. Et tout le mérite lui en revient surtout qu’il a eut l’ingénieuse idée de se lancer dans un secteur qui ne connait pas de crise. Naturellement en milieu d’affaires, les réussites des autres ne sont jamais vues de bon œil. Et comme « tous les moyens sont bon pour tuer un chat », des complots sont orchestrés par des hommes d’affaires dans le seul but de l’éloigner de ces chefs d’Etat auprès de qui il jouit d’une bonne audience. IBK au Mali, Ali Bongo Ondimba au Gabon. Ne refoulant pas ces certitudes, l’homme va plus loin et soutient qu’il est victime du « racisme anti-Corses » qui traverserait les élites parisiennes. Et dans cette tempête qu’il traverse ces derniers temps ; Tomi peut compter sur le soutien de ses amis africains.  « On peut essayer de déstabiliser un homme, mais si cet homme a la foi, si cet homme a le soutien de ceux qui le connaissent et qui croient en lui, c’est peine perdue ». Telle fut la réaction du Président Malien IBKà la suite des dernières révélations mensongères de certaines presses françaises qui se sont données comme mission, la chute de Tomi Michel. Pour ceux qui n’ignorent pas qu’en Afrique, les paroles valent plus que l’acte, voilà des propos qui sonnent comme une vérité vraie.

 

Prosper A.