Bénin/Mort suspecte de l’Abbé Vincent Kouassi: Mgr AGBANOU, L’Abbé Emmanuel SABI, Mgr Sabi BIO pointés du doigt !

Bénin/Mort suspecte de l’Abbé Vincent Kouassi: Mgr AGBANOU, L’Abbé Emmanuel SABI, Mgr Sabi BIO pointés du doigt !

 

 

Ça parle ! Des langues se délient. Et cela laisse planer assez de doute sur les causes réelles de la mort de l’Abbé Vincent Kouassi, originaire du Diocèce de Lokossa. Un Jeune prêtre très sociable,  brillant dans ses œuvres et envié dans son monde,  retrouvé dans sa chambre, corps inerte le dimanche dernier. Tristesses et désolation au menu. Famille et Eglise dans une mésentente légendaire. La hiérarchie de l’illustre disparu est pointée du doigt.

Une mort bien suspecte

Dimanche 10 Mars ! On le cherche partout. La situation devient beaucoup plus inquiétante. Ce n’est pas  de ses habitudes de disparaître comme ça. Personne ne l’a aperçu le samedi. Alors, on peut avoir l’ingénieuse idée d’aller chez lui. Chose curieuse, sa porte n’est pas fermée. On ne défonce rien. On rentre sans grand obstacle. On retrouve le corps mort, noirâtre, tète grosse. Le corps déjà en décomposition. Des cris, des pleurs s’invitent et se mélangent. On ne comprend absolument rien. L’Abbé Vincent Kouassi serait décédé bien avant dimanche vu l’état du corps.  Quand est-il mort exactement ? Le défunt selon le curé de sa paroisse  a fait ses dernières apparitions le vendredi. Il a eu à conduire les chemins de croix qu’il a initiés lui-même. Il mangera aussi le haricot préparé au presbytère avant d’aller se reposer et de se réveiller vers 18h30 pour prendre une tisane car avait-il un malaise, ce qu’il racontait à son entourage immédiat. On peut se demander si le haricot peut tuer. « Il suivra aussi la télévision » les minutes qui suivront.

Chose curieuse. Toute la journée du samedi, il ne fait aucun signe de vie. Et ses collègues immédiats ne se sont pas gênés pour avoir de ses nouvelles. Or, nous sommes sur une paroisse. Les prêtres ont des heures de rencontre la nuit et la journée. Ils doivent se voir tard dans la nuit ou au petit matin pour prier, prendre le repas ensemble. Pourquoi n’a-t-on pas cherché à le voir lorsqu’on n’a pas eu de ses nouvelles à ces heures-là ? Cela devient suspect. L’Abbé Emmanuel Sabi et tous les occupants du Diocèse devront bien s’expliquer sur le sujet. Ils devront dire aux yeux du monde ce qui s’est réellement passé, lever le voile sur les fondamentales raisons qui les ont poussés à se murer dans un mutisme lorsque le défunt ne donnait aucun signe de vie.   Savaient-ils que ce dernier était déjà mort ou savaient-il qu’il allait mourir le vendredi ou le samedi ? Leur attitude devient peu orthodoxe et irréligieuse du moment où tout le monde savait que Vincent Kouassi ne se sentait pas bien. Il avait un malaise. Le bon sens aurait juste voulu que le Curé et toute son équipe se rendent chez lui le lendemain samedi pour voir s’il se portait déjà mieux. Même tard dans la nuit, on pouvait frapper à sa porte pour chercher à savoir s’il allait déjà mieux. Rien de tout ça n’a été fait de leur part. Ils doivent s’expliquer, surtout venant des Chrétiens, des hommes de Dieu. Quelle méchanceté dans la maison de Dieu ?

Mgr Antoine Sabi Bio, Évêque de Natitingou

L’Abbé serait mort le vendredi nuit selon un de ses proches promotionnaire :  « Il échangeait encore avec des gens autour de 20h 30 avant d’aller se coucher. Il s’est probablement éteint autour de 21 heures – 22 heures ». Le Curé et ses autres collègues s’en étaient aperçus apparemment. Raison pour laquelle, ils ont préféré rester indifférents. On dirait qu’ils le voulaient mort.

Autre chose aussi surprenante. une certaine sœur qui soignerait l’Abbé Vincent Kouassi devrait s’expliquer. Les sources font état de ce que la sœur en question lui aurait donné un produit, avant de curieusement voyager juste après. De quelle sœur religieuse s’agit-il exactement ? Le produit état-il sans problème ? Loin d’une mort naturelle, plusieurs sources suspectent un empoisonnement bien organisé. Des situations qui naturellement devraient impliquer les collègues du Défunt et surtout face à leur indifférence. Cette sœur devrait être écoutée pour que sa version soit connue. Mais la meilleure décision qui puisse exister serait qu’une autopsie soit faite au corps dans la mesure où tout parait ambiguë et sombre relativement à la mort de l’homme de Dieu.

Feu l’Abbé Vincent Kouassi

La situation devient encore plus suspecte. La famille de l’illustre disparu n’a été informée que le dimanche 10 Mars dans l’après-midi. Une délégation se déplace sur les lieux. Elle est interdite d’accès au corps. Elle n’aura même accès aux biens du feu prêtre. « ses biens appartiennent à l’église ». La famille se fâche et décide de porter plainte contre le curé l’Abbé Antoine Sabi, le collègue de l’Abbé Vincent Kouassi,  Monseigneur Antoine Sabi Bio l’Évêque de Natitingou et l’indéboulonnable  Monseigneur Victor Agbanou,  Évêque de Lokossa , . « On ne comprend pas cette méchanceté si avancée de la part des hommes de Dieu. On n’a pas accès au corps, on a besoin du corps pour le soumettre à une autopsie car le corps est tout noirâtre, la tète de mon frère est méconnaissable, trop grosse,  tout est suspect. C’est grave », s’alarme et exige un membre de la famille défunte. Mais le Curé s’oppose à quelque autopsie que ce soit car « l’Eglise n’est pas en mesure d’en régler les frais ». Grave.  On préfère aller enterrer le prêtre sans qu’aucune enquête ne soit menée afin de voir clair dans sa disparition. Comment son âme pourrait-il reposer en paix dans de telles circonstances ? L’attitude du Curé et de Monseigneur Agbanou font. Qu’a-t-il fait pour mériter tout ce sort ? peur.

Non assistance à personne en danger

Des propos de son entourage, l’Abbé serait souffrant et aurait demandé à maintes reprises l’autorisation pour aller se faire soigner à l’étranger. Mais celle-ci ne lui sera jamais accordée par sa hiérarchie, notamment Monseigneur Victor Agbanou, l’Evêque de Lokossa.
« Ca fait la énième fois depuis deux ans que notre frère mène des démarches envers son Evêque d’origine, à travers des courriers pour qu’il l’autorise à aller se soigner à l’extérieur. Mais l’Evêque rejetait la demande à chaque fois . Une fois, il a avancé pour argument que le Diocèse n’a pas les moyens pour l’envoyer à l’extérieur, racontant à l’appui le cas d’un prêtre qui serait allé à l’extérieur comme ça et serait décédé, et que ça lui a coûté des fortunes avant qu’on ne rapatrie le corps, raison pour laquelle si quelqu’un est malade, il ne pourrait pas prendre le risque de l’envoyer à nouveau à l’extérieur », confie tout affligé un proche du défunt qui était dans ses confidences, et de nous apprendre que l’Abbé Vincent a « l’habitude de confier à chaque fois ces démarches à sa famille ».
Selon une sœur de la victime contactée, « la dernière fois qu’il est parti, l’Abbé s’est arrangé avec ceux qui devraient le soigner à l’extérieur et il suffisait simplement que l’Evêque donne l’autorisation de voyage, mais il a refusé ». « Mon grand frère quand il revient, c’est avec des larmes aux yeux qu’il nous parle », ajoute-t-elle, et de pester : « Chacun a son tour chez le coiffeur ».

Il y a manifestement là un cas de non assistance à personne en danger et il urge que ce prélat soit poursuivi. Les sources informées rapportent que l’Abbé était envié pour sa gentillesse, sa jeunesse, son amabilité, sa sociabilité, etc. Et malgré les misères qui lui étaient faites, il demeurait imperturbable et prenait la vie du bon côté. Ce qui irritait encore plus ce dernier et ses sbires.

Mgr Victor Agbanou, Evèque de Lokossa

Le refus de délivrer une autorisation d’évacuation sanitaire au pauvre Abbé Vincent Kouassi n’est pas son premier haut fait de guerre. Selon les sources, de par le passé, Mgr Victor Agbanou avait refusé d’accorder cette permission à d’autres prêtres qui traînent encore  les séquelles de sa tyrannie. L’Evêque se serait érigé en véritable despote, dirigerait le diocèse d’une main de fer et s’octroierait tous les pouvoirs au détriment des règles préétablies. « Il affecte les prêtres au gré de ses humeurs, envoie ceux qui lui sont soumis dans les paroisses ‘’juteuses’’ et ceux qu’il considère comme insoumis dans des contrées hostiles. Pire, il a instauré au sein du Diocèse un climat de suspicion, de délation et de représailles. Certains prêtres à sa solde espionnent les autres, lui rapportent leurs faits et gestes et déclenchant ainsi ses représailles », confie un prêtre à la retraite.

Vincent Kouassi, né un 27 Septembre 1976 a été Ordonné prêtre le 12 Septembre 2009. Très jeune et intelligent, il a su s’imposer sur sa paroisse. Ses paroissiens ne faisaient que parler de lui. Très sociable et généreux, il était toujours proches des membres de son église qui n’hésitaient à l’aborder lorsque besoin se fait sentir. Ses collègues n’arrivaient plus à supporter de telles situations. Il meurt dans des conditions non élucidées où aucune autopsie n’est autorisée. L’histoire retiendra qu’il est mort comme le Pape Jean-Paul 1er qui est décédé empoisonné et dont l’autopsie du corps n’a jamais été autorisée jusqu’à ce jour. « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ! ».

                                                                                             Prosper A.