GABON/ Démocratie : Révélation sur les enfoirés de la République

GABON/ Démocratie : Révélation sur les enfoirés de la République

Avec maître Robert Bourgi comme chef de file, l’opposition circonstancielle gabonaise créée de toute pièce par ces rafistoleurs et bonimenteurs n’est animée en fin de compte que d’une seule pensée, devenue au fil du temps obsessionnelle : plonger le pays dans le chaos.  Un plan de déstabilisation du pays et de ses institutions, d’élimination des hommes forts du président réélu Ali Bongo Ondimba a donc savamment été élaboré. Dans ce dossier, figure aussi les véritables raisons de l’ingérence des puissances étrangères dans l’actuelle crise poste-électorale, ainsi que toutes les manœuvres, machinations et manipulations mises en exergue. Lumière sur un complot ourdi par des enfoirés ! Les vrais !

 

Les propos du chinois Jean Ping, désormais candidat malheureux à l’élection présidentielle du 27 août dernier sont on ne peut plus clairs : « La Cour constitutionnelle détient entre ses mains la responsabilité de ce qui résultera demain ». Il n’y a en ces termes aucune once d’équivoque. Pas même la plus subtile commisération. Les choses sont dites et il faut entendre que Jean Ping et les siens ont à dessein d’emmener le pays à l’implosion. Si jamais la Cour constitutionnelle venait à dire le droit, c’est-à-dire trancher en faveur du président sortant, Ali Bongo Ondimba, vainqueur du scrutin dernier tel qu’annoncé par la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP), ces sorciers politiques seraient prêts à parer au pire des scénarios. Emmener l’Etat dans un enlisement ininterrompu, voilà le plan sordide de ces adeptes des basses besognes.

Jean Ping est paré au pire : Le bain de sang

Selon une source digne de foi, informée des stratégies prochaines du bloc moribond de l’opposition de pacotille d’anciens hiérarques du Parti au Pouvoir, le quartier général de l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine a constitué pendant des mois, le lieu parfait pour l’élaboration d’une méthode imparable visant la prise du Palais du bord de mer par tous les moyens. « Ping est prêt, il a exactement pensé à tout. Avec son argent, il a même réussi à s’acheter les proches d’Ali Bongo, d’où la démission de Séraphin Moundounga » a-t-il avoué, avant de renchérir : « Il y a des armes qui sont déjà arrivées chez nous. Comme l’a souligné le Porte-parole du gouvernement, Alain Claude Billie By Nzé, elles étaient initialement au QG des charbonnages, avant d’être transportées dans un lieu inconnu. J’en ai vu quelques unes » a déclaré notre informateur.

Des propos qui, s’ils s’avéraient, constitueraient une preuve évidente de la mise en garde longtemps formulée. Les menaces faites à l’endroit de la Cour Constitutionnelle témoignent bien de la volonté de l’individu et de ses plus proches acolytes véreux de tout mettre sens dessus dessous. Mais cette voie, même s’ils en avaient recours, se solderait inévitablement par un échec cuisant. Aucun individu, fut-il un chinois mal rasé, ne saurait porter atteinte au pays et sa stabilité, sans que les institutions compétentes ne le bottent en touche.

Avec lui, devra nécessairement sombrer Guy Nzouba Ndama qui, à la manœuvre depuis sa piètre trahison devenu historique, n’a de cesse d’attiser la braise. Alors que le peuple gabonais en appelle au calme, à la sagesse et à l’esprit patriotique, valeurs inculquées par les pères fondateurs de ce pays, un groupuscule de transfuges planifie le chaos et la désolation. Il faudra désormais associer à la racaille ci-dessus désignée, la communauté internationale, la France en tête du peloton. Avec le soutien de cette dernière Ping veut répliquer le plan de Gbagbo. Et la prochaine étape de ce plan est de créer un charnier.

Jean Ping a déjà vendu le pays à l’encan

Si la situation qui prévaut au Gabon connaît un tel empêtrement, c’est bien le fait d’alliances occultes déjà formulées par Jean Ping, le candidat malheureux et les siens, auprès des autorités de l’Hexagone ainsi qu’au près des Etats-Unis et la Chine.  Exploitation forestière pendant des décennies, extraction de manganèse et de fer à outrance, arrivée massive des chinois sur Libreville et Port-Gentil, vente du pétrole à un seul acheteur exclusif, la France : voilà les promesses de Jean Ping et les siens à ceux qui aujourd’hui semblent si curieusement se soucier des problèmes des gabonais que les gabonais eux-mêmes. Ce projet de Ping pour le Gabon lui a été conseillé par son mentor idéologique Robert Bourgi. Comme une marionnette, Jean Ping lui obéit comme un « esclave à son maître ». Et comme lui-même ne peut pas exécuter certaines parties des désirs de Bourgi, c’est son homme de main Jean Gaspard Ntoutoume Ayi qui s’en charge. Sa mission de chargé de communication du candidat malheureux Jean Ping lui va si bien. Conformément aux injonctions  de Robert Bourgi, il était le premier à déclarer la victoire de Jean Ping, alors que la compilation des résultats ne venait que de commencer.

Priver Ali Bongo Ondimba de ses grands soutiens

Pour atteindre son but, Jean Ping, ce malheureux et incompétent, est prêts à tout. Preuve en est faite du document secret confié à notre Rédaction par un partisan du chinetoque, très informé sur bien des questions sensibles. Ainsi donc, le « Clan Ping » aurait choisit comme option « stratégique », ce avant la délibération très attendue de la Cour constitutionnelle, fixée pour ce 23 septembre courant, l’élimination des plus grands soutiens d’Ali Bongo Ondimba. Sur la liste, on y retrouve des noms bien connus d’anciens hiérarques du Parti Démocratique Gabonais (PDG). Des stratèges de la politique gabonaise tels Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou, un ancien président du Conseil Economique et Social (CES), le très influent Blaise Louembet, ministre de la jeunesse et des sports, homme politique de la même région que Guy Nzouba Ndama, partisan de Jean Ping. A ceux-là s’ajoute également l’actuel président de l’Assemblée Nationale, Richard Auguste Onouviet (RAO), dont la récente sortie médiatique très remarquée, avait concouru à balayer d’un revers de main la piètre rumeur voulant qu’il ait déposé sa démission à la fonction nouvellement promue. Un ragot fortement démenti devant les médias nationaux et internationaux. L’optique avait constitué dans un premier temps, la déstabilisation du Parti de la majorité, peu avant le passage au scrutin. Une défection qui aurait fait jaser sous d’autres cieux. On sait aussi que de celle-ci, le clan d’Ali Bongo Ondimba aurait eu grand mal à se remettre. Raté ! Pour Ping et ses marabouts, il a donc fallu improviser, même si de façon un peu hasardeuse. De même, l’élimination d’un des enfants de Marie Madeleine Mborantsuo, la présidente de la Cour constitutionnelle, qui rendra la quintessence de ses audits et analyses d’ici au 23 septembre.  On la connaissait déjà depuis longtemps très peu en odeur de sainteté avec le grabataire Jean Ping, et très liée à l’ancien président démissionnaire de l’Assemblée Nationale, Guy Nzouba Ndama. Il s’est agit dans un premier temps de corruption à grande échelle. Mais à cette pratique honteuse et odieuse, la manœuvre aurait accouché d’une souri : « Jean Ping a essayé de corrompre Marie Mado. Mais hélas pour lui, elle a catégoriquement refusé et se serait même laissé aller aux menaces. C’est ce qu’a confirmé René Ndemezo’o, le directeur de campagne de Ping, au sortir de la dernière rencontre secrète et nocturne. Depuis, il est en train de mettre sur pied une méthode sûre pour refroidir un de ses rejetons d’ici-là » nous a indiqué notre informateur. Le but ? Semble-t-il pour créer la douleur et régler des comptes à tous ceux qui de près ou de loin auront botté en touche les démesures de Jean Ping. Il faudrait donc comprendre que les deux (2) membres de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP) évoqués au cours d’une conversation téléphonique entre Mamadi Diané et Jean Ping interceptée,  ainsi que le responsable de cette institution, René Aboghé Ella soient menacés dans leur intégrité physique. A coup sûre, le chinetoque mettra derrière eux ses tueurs à gage.

Le plan d’élimination physique des proches du président réélu et des acteurs majeurs de la république vise également de grandes figures reconnues comme sages, toutes du PDG. C’est le cas pour André Dieudonné Berre (ADB), un proche d’Ali Bongo Ondimba. Ancien Maire de Libreville, la Capitale, cet ancien proche du président défunt Omar Bongo Ondimba, pilier du PDG et proche conseiller de l’actuel, représente une menace sérieuse, pour Jean Ping. Son élimination constituerait en effet un affaiblissement total du parti au pouvoir. A l’heure où la situation semble se complexifier pour le candidat malheureux, les stratégies de déstabilisation mises en place virent droit à l’extrême. La mort physique est donc l’ultime recours pour Jean Ping, qui semble désormais épouser l’un de ses plus célèbres slogans de campagne : « J’irai jusqu’au bout ».

 

Eliminer ses propres complices

Même s’ils semblent aujourd’hui tous se complaire en présence de Jean Ping, René Ndemezo’o et bien d’autres sont loin d’imaginer le châtiment qui les guette. De source digne de foi, un informateur du Palais de la Présidence ivoirienne a très récemment confié à notre envoyé spécial que dans un premier temps, la première manœuvre constituait à prendre le pouvoir au Gabon par un jeu de corruption savamment huilé. Puis, dans le cas où tout échouait, il s’agissait  de « passer à la vitesse supérieure » : élimination et déstabilisation du pays, le rendre ingouvernable à tout prix. Outre ce projet, dans le cas où il parvenait à ses fins, c’est-à-dire la prise du « Palais du bord de mer », devrait également s’en suivre l’élimination de tous ceux qui ont œuvré en avant plan. Il s’agit donc de René Ndemezo’o, le directeur de campagne de Jean Ping. En réalité, cet originaire de Bitam – une région située au Nord du pays-, ancien haut dignitaire du Parti d’Omar Bongo Ondimba est à lui seul à l’origine du succès politique du chinetoque. Autres personnalités encombrantes, l’ambitieux Alexandre Barro Chambrier (ABC), Guy Nzouba Ndama (G2N) et Maître Louis Gaston Mayila qui, durant toute la durée de la campagne pour le scrutin du 27 août dernier, auraient débité des insanités et autres propos outranciers. L’élimination de Alexandre  Barro Chambrier trouverait son fondement dans la fortune accumulée par ce dernier et qui serait une menace pour Ping. En effet selon nos investigations Alexandre Chambrier dispose de  plus de 4 milliards a BGFI . « S’il peut s’estimer heureux que Bongo ne lui ait pas gelé ses fonds de provenance douteuse, avec son soit disant allié Ping, ses jours  semblent compter » nous confie une source.

A la vérité il convient de dire que ce panel de leaders politiques aura constitué la véritable cheville ouvrière du candidat malheureux Jean Ping. Trop encombrants, notre informateur indique que la suite du projet machiavélique constituerait en leur élimination physique. Bien qu’ils aient tous projeté de se « partager » le Gabon comme  un  gâteau, la sorcellerie de Jean Ping les aurait englouti.

Eric Chesnel, un conseiller d’Ali Bongo Ondimba et (…) directeur général de Multipresse, la plus grande imprimerie du pays figure aussi sur la liste. Dans ce plan sordide figure aussi une représentation diplomatique, l’ambassade de France au Gabon. Le but du chinetoque est plausible, il s’agit en tout et pour tout d’engager des conflits diplomatiques entre Paris et Libreville. Pour justifier une probable intervention de l’armée française au Gabon, l’implication des puissances étrangères dans la politique du pays, le scénario ici décrit et révélé par nos sources est celui qui a donc été retenu.

Ces révélations ont le mérite de comprendre au mieux l’ingérence des Etats-Unis, de la France et de la mission d’observation de l’Union Européenne. Les différentes interventions nauséabondes du parti socialiste, du premier ministre Manuel Valls et de Jean Marc Ayrault, le ministre des Affaires Etrangères française sont loin d’être fortuites. Pour déstabiliser le Gabon et ses institutions, il semble que le vieux chinois et ses amis conspirateurs soient prêts à tout. Le complot a donc été au plus haut point élaboré.

Fort des révélations faites sur l’ensemble du plan diabolique de Jean Ping, il est parfaitement évident que naissent des craintes quant à la communication officielle du rendu des séances de travail en cours à la Cour constitutionnelle. Si jamais l’institution sus désignée délibérait en faveur du candidat de la majorité, Ali Bongo Ondimba, donné vainqueur aux urnes par la CENAP, tout pourrait aller en vrille. C’est le schéma qui se dessine et qui davantage conforte la peur. Un enlisement est à redouter. Des instrumentalisations à grande échelle sont à craindre. Loin de vouloir la paix, la tranquillité qui a toujours caractérisé le peuple gabonais, Jean Ping et ses « brigands politiques » planifient la destruction, l’implosion de tout. Dans sa folie née de la défaite aux urnes,  la prétendue opposition gabonaise est donc prête à tous les recours. C’est le cas pour le député démissionnaire, Bertrand Zibi Abéghé dont des armes de guerres et des tenues militaires ont été découvertes en grand nombre à son domicile de fortune.

Le Gabon se remet déjà de la crise post électorale. Dans les prochains jours, la justice lancera des procédures contre tous ceux qui ont été à l’origine des drames que vivent de nombreuses familles ces derniers temps. Ping et sa bande, après avoir appelé des gabonais à piller et a vandaliser,  figurent en bonne place. Le Gabon a réussi à organiser une bonne élection présidentielle qui est en voie d’être la plus démocratique et crédible de la sous région, puisqu’elle s’est faite sous les regards attentifs de 1000 observateurs internationaux, couvert pas les médias nationaux et internationaux, le dépouillement s’est réalisé en public. Contrairement à d’autres pays, Jean Ping, malgré ses nombreuses tentatives de déstabilisation avérée, Jean Ping peut déjà s’estimer aussi heureux d’avoir la liberté de vaquer tranquillement à ses occupations. Dans d’autres pays on a vu la résidence des opposants avec un char devant. Ici Ping reçoit tranquillement, il peut même se faite livrer du Kédjénou par le restaurant la « Bassamoise » de sa femme. De quelle preuve de démocratie avait-on encore besoin ?

Tout autre manœuvre anti démocratique est inacceptable et condamnable. Robert Bourgi, Jean Ping, Guy Nzouba, Alexamdre Chambrier et les autres  sont avertis.

 

 

Prosper A. Ndong