Evènement :Francis Perez, une réussite qui dérange

Evènement :Francis Perez, une réussite qui dérange

Sa silhouette d’homme d’affaires laisse apparaître peu celle de l’humaniste. Très connu dans le milieu des affaires catalanes, Francis Perez, PDG du groupe Pefaco a pourtant le cœur plus grand que les intérêts que peuvent lui rapporter ses entreprises. Très implanté sur le continent noir, le groupe est aussi très impliqué dans les actions caritatives. Pour cela, l’Afrique l’admire. Ceci  suscite  haine,  jalousie dans le rang de ses détracteurs qui l’associent, à tort, à l’enquête ouverte contre Vincent Bolloré. Tout porte à croire à une cabale contre Francis Perez, dont les succès sont une évidence, pour salir son image. Ridicule !

De manière extraordinaire, Francis Perez ne cesse d’étonner l’opinion des pays dans lesquels il est implanté, par son souci permanent d’apporter une assistance aux populations desdits pays. Dans les milieux capitalistes, il fait la différence par son engagement à participer à la réduction de la pauvreté dans les pays comme le Benin, le Burkina Faso, le Togo, la Côte d’ivoire. Une politique qui est très loin de celle qu’adoptent souvent les capitalistes. Une décision qui vient du cœur et qui dénote aujourd’hui toute la grandeur de l’homme. Sous d’autres cieux, les nombreuses sociétés qui s’installent en Afrique ne viennent qu’avec l’intention de réaliser d’énormes bénéfices au détriment d’un continent déjà à l’agonie. Mais parmi ces nombreuses sociétés, le groupe  Pefaco de Francis Perez fait la différence. Sa plus value, le groupe de l’excellent homme d’affaires a décidé de la mettre à la disposition des populations d’un continent qu’il a découvert par la passion. L’histoire aussi retiendra qu’il est le premier investisseur à se lancer dans des activités sur le continent africain.

Sous l’instigation de son PDG, c’est tout un vaste champ d’action social qui s’est ouvert devant le groupe avec un objectif clairement affiché : réduire la pauvreté en Afrique. Et pour le faire ; le groupe ne lésine aucunement sur les moyens. Sa cible, les enfants car « il a vite compris que ces derniers méritent de vivre la vie là dont ils ont besoin ». Nous confie un de ses proches.

Engagement social visible davantage

Au Burkina Faso, en Cote d’Ivoire, au Benin, au Togo, les ouvres caritatives de Francis Perez sont de plus en plus visibles. Au pays des hommes intègres, la filiale Lydia Ludic du Groupe Pefaco s’est illustrée de façon particulière en apportant sa solidarité aux malades des 3 centres hospitaliers nationaux : le Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouédraogo et l’Hôpital National Blaise Compaoré à Ouagadougou, et l’Hôpital Souro Sanou à Bobo-Dioulasso. Les zones périphériques de la capitale Ouagadougou ne sont pas en reste. Quelques semaines plutôt, le Centre d’Eveil et d’Education Préscolaire de DarSalam, une zone non lotie située à la périphérie de la ville de Ouagadougou, a vu les travaux de sa construction achevés. De nombreux enfants ont eu donc l’occasion d’y faire leur rentrée scolaire. Il s’agit d’un important projet social qui a retenu l’attention et le soutien de la société des sieurs Francis Perez et Olivier Cauro.

Au Benin ce sont des pensionnaires du Centre de récupération des enfants en situation difficile – Mission Peulh de Bagou, dans la commune de Gogounou au Bénin, qui ont passé une fin d’année inoubliable. Le Groupe Pefaco via Lydia Ludic Benin leur a offert des vivres et d’autres produits de premieres nécessités. Sacs de maïs et de riz, boîtes de conserves : sardine, tomate concentrée, cartons de sucre, pâtes alimentaires, couscous, savons de toilette et de lessive, lait entier, constituent le don en nature qui leur a été remis.

Groupe promoteur d’emplois et soutien financier

Les secteurs d’activité du groupe Pefaco sont les Jeux et Loisirs et l’Hôtellerie. Le groupe jouit de nombreuses années d’expérience, et dispose d’une équipe outillée composée de plus de 3 000 collaborateurs. Aussi grand est son cœur, aussi grande est son ambition, celle de se placer parmi les leaders sur ses marchés.

Dans une Afrique confrontée aux incessants problèmes de chômage et d’emploi, la société de Perez se fait une bonne renommée au Burkina Faso depuis 2002, où sa filiale Lydia Ludic emploie plus de 1000 personnes. Il se révèle comme l’un des premiers employeurs privés du pays. Aussi note-on un chiffre important d’emplois que Pefaco offre en Côte d’Ivoire, au Togo, au Benin, au Burundi, au Niger, en RD Congo,  et au Congo-Brazzaville.

Par ailleurs, le Groupe Pefaco accompagne de grands événements commerciaux des pays de l’Afrique de l’Ouest. La toute récente en date est le capital soutien que le groupe a accordé à l’organisation de la première foire commerciale des sept (7) collines ouverte à Atakpamé dans la région des Plateaux au Togo (160 km au Nord de Lomé). Cette rencontre commerciale, était une initiative de renforcement de l’économie togolaise qui permet de faire découvrir davantage les différents atouts agricoles et touristiques du pays.

Un grief tiré par les cheveux

Corruption d’agent public étranger, telle est l’accusation portée contre le groupe Bolloré. Mais ce qu’on ne dit pas beaucoup, c’est le tort fait au Groupe Pefaco et à son patron, Francis Perez. On pourrait comprendre que les relations d’affaires avec le groupe de Vincent Bolloré soient incriminées. Mais de tels liens n’existent justement pas. Le charismatique PDG et son groupe l’ont souligné, dans un communiqué rendu public le 14 avril dernier, n’avoir « aucun lien d’aucune sorte avec les activités du Groupe Bolloré » et « déplorent la mise en cause de Grupo Pefaco, connu en Afrique pour son dynamisme, sa contribution à l’emploi local et ses actions sociales ». Ils « s’étonnent d’être cités dans cette affaire, même de façon indirecte ». Mais avec élégance, le groupe dit se tenir naturellement à la disposition de des autorités judiciaires, et « fournira toutes les clarifications nécessaires ».

Le délit d’amitié n’existe nulle part ; mais visiblement, c’est ce qui est reproché à Francis Perez qui est un homme d’affaires accompli. Ce sont ses relations qui datent déjà de plus de vingt ans, une simple amitié avec Jean-Philippe Dorent, fidèle ami pendant les moment difficiles, l’un des premiers responsables de Havas détenue à 60 % par le Groupe Bolloré et par ailleurs conseil, entre autres, d’Alpha Condé de la Guinée et de Faure Gnassingbé du Togo qui sont incriminées. Et c’est légitimement qu’ils « entendent s’engager fermement pour la défense de l’honneur, de la réputation et de l’image de l’entreprise ».

Au niveau du Groupe Bolloré aussi, on ne reconnaît aucune relation d’affaires avec Pefaco. « Le Groupe Bolloré indique d’abord qu’il n’a entretenu et qu’il n’entretient aucune relation avec la société Pefaco et ses dirigeants », indique-t-il de son côté, et d’ajouter pour la gouverne de leurs détracteurs : « Concernant ses activités portuaires, le Groupe Bolloré rappelle qu’il s’agit d’investissements considérables, réalisés en partenariat avec d’autres grands groupes internationaux. Ils représentent des engagements sur plusieurs dizaines d’années et pour lesquels ils sont sélectionnés, exclusivement, en fonction du montant et des qualités techniques des investissements ». Ici, nous pouvons dénoncer le supposé 300 milliards pour la construction du 3ème quai au port autonome de Lomé par Vincent Bolloré alors que son concurrent Maersk Line proposait 187 milliards pour le même projet y compris le nouveau port de pêche. En Afrique, le groupe Bolloré est l’incarnation de la « francafrique » et peut fièrement revendiquer l’héritage des pratiques peu orthodoxes qui ont toujours animées cette « fameuse » relation entre la France et ses anciennes colonies. Au sein de ce groupe tout y est : du conflit d’intérêt aux ententes illicites, sans oublier les abus de position dominante, mieux les pratiques  anticoncurrentielles…Le  palmarès judiciaire aussi bien fourni tant en  Europe qu’en Afrique du groupe en dit long sur ces pratiques « néocolonialiste ». Les manœuvres du groupe Bolloré et ses représentants en Afrique, soutenant à coup de milliards, de présidents dictateurs et imposant ses vouloirs aux politiques français sont connus partout. La surfacturation, la corruption, les mensonges divers ont souvent fait croire qui fait croire à ces dirigeants que Bolloré leur fait du bien, alors que le groupe ne se fait du bien qu’à lui seul car derrière tout service rendu, la commission s’avère très grande. Dans les affaires de justice, Bolloré est connu comme quelqu’un qui distribue l’argent et qui corrompt magistrats et avocats, au point d’en détourner certains même de leur client. Sacré Bolloré.

 

Prosper A.