Affaire de coups et blessures : Kofi Olomidé récidive

Affaire de coups et blessures : Kofi Olomidé récidive

Après l’affaire de coups et blessures volontaires sur un producteur qui lui a valu 3 mois de prison avec sursis, l’artiste Congolais de la chanson Kofi Olomidé récidive. Une vidéo qui circule sur la toile montre le quadra « Kora Man » assainir des coups à une de ses danseuses à l’aéroport de Nairobi où il se trouvait pour une série de production. Le chanteur a été expulsé vers Kinshasa par les autorités kenyanes.

Pour une fois encore Kofi Olomidé, artiste de la chanson Congolaise fait parler de lui. Alors qu’il se trouvait dans la capitale kenyane pour un concert, le « grand Mopao » s’est illustré par un acte que ne tolère pas la Commission nationale kényane sur le genre et l’égalité. En effet sur une vidéo amateur on voit clairement Koffi assainir un coup de pied au niveau du ventre d’une de ses danseuses. Cette violation grave des droits de l’homme, a pour cadre l’aéroport de Nairobi où l’artiste et son groupe musical venaient de descendre de l’avion qui les amenait surement de Kinshasa. Et c’est devant les autres danseuses de l’artiste que ce dernier se livre à cette bassesse. Quand à  la victime, elle parvient en partie à amortir le coup  d’un réflexe de la main, sous le regard incrédule de deux policiers kényans dont l’un s’interpose.

Indignée par cet acte, la Commission nationale kényane sur le genre et l’égalité, a immédiatement saisi l’Inspecteur général de la police qui dans les minutes qui ont suivies a ouvert  une enquête. Dans la soirée le chanteur a été emmené au poste de police de l’aéroport. Le chanteur a été simplement expulsé vers Kinshasa. Dans un post Twitter publié, Me George Wajackoyah, l’avocat de la star congolaise dénonce « le pire de traitement de la part de la police réservé à son client »

Ce n’est pas la première fois que Koffi Olomide défraie la chronique dans de telles affaires. Après une action en justice en France, il avait été condamné à Kinshasa à 3 mois de prison avec sursis, en août 2012, pour « coups et blessures volontaires » contre son producteur.

Jules COTI