GABON : Trahisons, escroquerie, trafic d’être humain, Jean Ping prêt à tout pour accéder à la présidence.

Depuis qu’il caresse, aveuglement, le rêve de devenir président de la République, après avoir lamentablement échoué à la tête de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping se donne un visage d’ange, un saint des saints, le seul qui peut mettre le Gabon à l’abri de la peur et du besoin. Or, pour ceux qui connaissent l’homme, dans les veines de qui coule le sang chinois, la roublardise, le mensonge, le faux, la cupidité, le mépris de la personne humaine, le dénie des droits des autres et, surtout la dictature sont les caractères génétiques du natif d’Omboué. Partout où il est passé, du cercle familiale, au milieu professionnel, Jean Ping a laissé des souvenirs indélébiles dans les mémoires de ceux qui l’on côtoyer. Un véritable calvaire que celui qui se dit ‘’sauveur’’ du Gabon a fait vivre à ses proches. Révélations !

Jean Ping et Cie, des faussaires patentés

Ping qui se considère comme ‘’saint’’. L’est-il vraiment ? Plus le 27 Aout s’approche, plus de sérieux et justifiés doutes planent sur la moralité de celui là qui prétend, malgré son incompétence avérée, a l’outrecuidance de vouloir diriger le Gabon. Après avoir fait croire, à tort, à tout le Gabon qu’il était l’homme de la situation, le chinois est en train d’être rattrapé par son sombre et ténébreux passé. Le peuple gabonais et la communauté internationale découvrent peu à peu les facettes cachées de ce « démon » qui s’est revêtu de la peau de l’agneau. Au regard des révélations qui vont suivre, on comprend mieux les raisons de son départ de la mouvance présidentielle. Ceux avec qui il collabore aujourd’hui, dans l’opposition, sont de la même race des bandits, traites et escrocs de la République comme lui. Pour rien au monde, le démon ne se sentirait à l’aise que dans son milieu et non au sein d’une Eglise. Suivez mon regard !

Ces derniers jours, de nombreux faits commencent à relever le véritable visage de l’homme. Ils sont loin les temps ou le natif d’Omboué organisait, avec ses ouailles des réunions nocturnes dans le seul but avéré de déstabiliser le pays et le mettre entre les mains des adeptes du diable comme lui. Malgré ses nombreux et cuisants échecs, dans ses tentatives, l’homme semble ne pas retenir des leçons et s’entête dans sa logique démoniaque. On se demande même comment il a pu faire des études supérieures si de telles et simples choses lui sont incompréhensibles.

Malgré l’image qu’il essaie de présenter à la face du monde, Jean Ping traine derrière lui un gros placard remplit de squelettes au sens propre comme au sens figuré du terme s’il vous plait. En effet, que ce soit dans le cercle familial, professionnel, d’affaire ou amical, Ping et les siens se sont toujours illustrés par des comportements qui suscitent des inquiétudes.

Le traitre de la République

Ce qui a caractérisé l’homme à côté d’Omar Bongo Ondimba, c’est sa roublardise. C’est celle-ci qui lui permit de gagner la confiance du chef de l’Etat. Plusieurs témoignages de certains collaborateurs d’Omar Bongo affirment que Ping était prêt à inventer une histoire pour couler ses collègues. Promu au cabinet du président Bongo comme Directeur de cabinet adjoint, le natif de d’Omboué n’hésitait pas à déformer les messages que le président envoyait à ses visiteurs. L’on raconte une scène rocambolesque qui s’était passée au palais du bord de mer. Il s’agissait de la suite à donner à une faveur financière demandée par une personnalité étrangère lors d’une audience avec le président Omar Bongo. Logiquement et à cause de la confiance aveugle que lui vouait le Chef de l’Etat, c’est Ping qui a été mandaté pour remettre en main propre le pactole. Curieusement et contre toute attente, le colis n’a jamais été livré à l’ayant droit. Il a tout simplement disparu de la circulation quelques heures après être tombé entre les mains de l’escroc et voleur  Ping. Quand quelques mois après Omar Bongo apprit que son invité est rentré les mains vides, il n’était pas allé du dos de la cuillère. Il s’en est pris publiquement à son collaborateur Jean Ping, l’accablant et le traitant de tous les noms d’oiseaux. Logique !

La duplicité de Jean Ping a atteint son paroxysme avec la mort de son frère Joseph Rendjambé, tué dans des circonstances non élucidées. Des investigations sur cette mort sont en bonne voie et certaines pistes mènent vers le chinois. Tout ce qu’on peut affirmer  et dont on est certain à cet instant, c’est que Ping a bien et mieux profité de ce malheur qui s’est abattue sur sa famille  pour s’attirer les faveurs du pouvoir sans penser au reste de la famille.

Sur le plan familial, il n’y a pas plus pingre que Ping. L’une de ses nièces raconte qu’après la mort de ses frères, Ping n’a pas pris soins de leur progéniture. D’ailleurs, Ping a exploité le positionnement politique de ses frères pour se faire une place autour de Bongo. Explique-t-elle. Un autre cadre origine d’Omboué se souvient de la réplique que Ping lui avait donnée suite à l’une de ses demandes d’aides, alors qu’il était tout puissant ministre des affaires étrangères. Plusieurs autres témoignages démontrent que Ping ne vit que pour lui et au dépend des autres. Un véritable parasite. Il ne fait rien pour rien. Même ses employés le savent. Et ce n’est pas Jean de Dieu Iwangou Moukagni qui le démentira. Le président de l’Union du peuple gabonais à qui Ping devait une pension et une voiture s’est finalement rendu compte que le chinois voulait le prendre en otage à travers ces cadeaux empoisonnés. Ping n’a d’ailleurs pas hésité à ‘’couper’’ cette pension, et à récupérer son véhicule, dès que Moukagni ne s’était pas montré disponible à soutenir sa candidature. Moukagni a le mérite de découvrir plus tôt quelle est la vraie nature de ce « bandit » qui n’a d’amis que des intérêts.

Ceux qui ont la chance de travailler chez Ping, vous diront que l’homme est un petit diable au visage d’ange. Il n’hésite pas à administrer des corrections à ses employés, les injures et parfois des traitements dégradants, comme la suspension arbitraire des salaires, les licenciements sans préavis ni dédommagement. Un sujet Cap-verdien raconte comment il a été chassé comme un malpropre, juste parce qu’il a dissuadé le chien de son patron à ne pas dévorer son enfant. Un autre s’est vu confisqué ses papiers parce qu’il voulait aller chercher mieux ailleurs.

Le faux et l’usage du faux.

Combien d’étrangers en général, et de chinois en particulier, Ping a-t-il fait entrer illégalement au Gabon ? De sources sûres des services de l’immigration plusieurs personnes sont rentrées au Gabon à l’invitation de Jean Ping. Elles ne sont jamais ressorties. Plusieurs chinois vivent clandestinement au Gabon sous la protection de Jean Ping qui, en complicité avec certains agents véreux de l’administration gabonaise leur procure des papiers de nationalité. Selon son plan machiavélique, digne de celui des nazis, il entend les mettre au devant de la scène une fois au pouvoir.

En matière d’émigration, l’homme dispose aussi de ses réseaux mafieux qui encouragent l’immigration clandestine des gabonais vers le vieux continent au prix de leurs vies. Des sacrifices savamment organisés par Ping qui en est le premier et seul bénéficiaire. Selon les investigations, une vie perdue dans ce réseau d’immigration favorise la prospérité de l’homme dans ses entreprises. Et pour ceux qui parviennent à destination, Ping compte les utiliser comme membres de la diaspora pour déstabiliser le pouvoir de Bongo. Pour faire partir certains jeunes, par ce qui était censé être la voie normale, Ping se sert de ses « apprentis sorciers » installés dans l’Hexagone. Ces derniers envoyaient des lettres d’invitation à des individus qui étaient censés aller travailler pour Ping. Ainsi, un François Meyer, avocat de la Cour d’appel de Paris, a souvent l’habitude d’inviter régulièrement des personnes proche de Ping à travers des lettres d’invitation qui leur permettaient d’obtenir les visas auprès des autorités consulaires de France au Gabon.

Tel père, tel fils !

Les gènes du faux étant héréditaires, les enfants ont suivi les traces de leur père. Ceux qui ont ouvert des entreprises ont foulé au pied les règles qui régissent le fonctionnement des entreprises au Gabon. Gabon Pétroleum Services de Franck Ping serait dans le collimateur de la justice et des services des impôts. En attendant que ces services fassent leur travail, la Caisse nationale de sécurité sociale pourrait aussi voir des choses intéressantes dans cette société, où les prélèvements effectués sur les salaires des agents n’ont jamais été reversés à la CNSS. Certains travailleurs n’ont même pas de bulletin de paye.

Avec les mêmes complices que son père, Franck établi des ordres de mission et des bulletins de paye à des personnes qui ne travaillent pas dans sa société. L’on trouve par exemple cette ‘’ordre de mission N° 00009332_PDG.GPS, où Franck Ping, Président Directeur général de Gabon Pétroleum Services, certifie que Monsieur UNTEL, attache de direction doit se rendre à Paris (France) du…………au …………dans le cadre d’un voyage professionnel. Il ajoute, ‘’Tous les frais relatifs à son voyage et son séjour sont intégralement pris en charge par Gabon Pétroleum Service’’. Signé, Franck Ping. Après vérification, l’on découvre finalement que M. UNTEL n’était qu’un vulgaire aventurier qui voulait juste aller en France. Et pour bien maquiller le faux, des bulletins de salaire ont été établis à l’ordre de ce monsieur qui n’a jamais exercé dans la société comme attaché de direction. Depuis 2011 que ce monsieur est parti pour une mission de deux mois, il n’a plus jamais regagné le Gabon. Les services de l’immigration française sont sur les traces de Franck Ping pour qu’il justifier tout ce montage bien huilé qui a permis à plusieurs personnes de nationalités diverses d’aller en Europe. Mais en attendant de voir clair avec Frank, la justice s’active sur le cas de  Jean et sa famille impliqués dans la disparition d’une jeune fille. Enlèvement ou sacrifice ? La question reste posée.

Ping a-t-il liquidé Like Mireille ?

La famille Like est en peine depuis plusieurs années, du fait de la disparition de leur fille, qui ne donne plus de nouvelles depuis 2012. Faut-il faire le deuil au moment les espoirs de la retrouver s’amenuisent de plus en plus ? Toujours est-il cette famille interpelle l’opinion nationale et internationale pour que  toute la lumière soit faite sur cette disparition qui ressemble plus à liquidation de leur fille par des individus bien identifiés et parmi lesquels figure en bonne place Jean Ping.

En effet, Like Mireille Leticia, fille Like Jean Pierre militaire, et de Bogou Céline d’ethnie Loumbou, née le 08 octobre1982 suivant l’acte de naissance N°5558 du 9-10-82 était une fille adepte des milieux chauds de Libreville. C’est ainsi qu’elle a travaillé dans une boîte de nuit, ‘’Les Planches’’ situé dans les encablures de Nombakélé. Selon une source familiale, ‘’alors que Leticia se débrouillait pour gagner sa petite vie, elle sera approchée par des proches de Ping, qui lui proposeront un boulot vers fin 2011. Après six mois, de travail, ses nouveaux patrons qui se disent satisfaits des rendements de leur employée, décident d’effectuer un voyage de vacances avec elle, en France. Curieusement, depuis 2012, Leticia n’a plus mis pied au Gabon. Pire, nous n’avons aucune nouvelle d’elle. Toutes les tentatives de rencontre avec son employeur qui a effectué toutes les démarches pour qu’elle voyage ont été vaines. Ping et ses proches nous envoient balader, estimant qu’ils ne sont pas responsables de la disparition de notre fille’’, nous a confié un proche parent, les yeux larmoyants.

Qu’est ce qui a donc pu bien arriver à cette fille si innocente et sans problème et qui était une fleur pour sa famille? Pour la même source, ‘’notre fille n’a jamais été du genre à faire des fugues ou à vouloir s’évader dans des aventures à risque. C’est la confiance qu’elle avait en son employeur qui l’a amenée à accepter ce voyage, sachant qu’elle devait revenir, sous peu, avec ses patrons. Même si elle avait décidé de ne plus retourner au pays, elle aurait tout même pris le soin de nous informer, juste pour apaiser nos inquiétudes. C’est plutôt l’attitude de Ping et des parents qui nous offusquent, car ils ne veulent pas communiquer sur ce voyage et, ce que notre fille est devenue’’. Pour la famille Like qui continue tout de même à garder espoir, elle devrait dans les prochains jours entreprendre les démarches auprès des autorités consulaires de France au Gabon et à l’Ambassade du Gabon en France pour que la lumière soit faite sur le sort de leur fille.

Pourquoi donc Jean Ping et sa femme, qui avaient bien voulu offrir ce voyage de à leur ‘’bonne’’ en guise de reconnaissance pour des services rendus restent muets sur le sujet ? Ont-ils des choses à se reprocher sur cette disparition mystérieuse d’une femme âgée tout de même de 30 ans au moment des faits ?  Like Leticia était-elle devenue subitement gênante pour le couple Ping au point qu’ils l’auraient abandonnée à des personnes peu recommandables pour effectuer le sale boulot ? Voilà quelques interrogations qui taraudent les esprits à Montagne Sainte, où l’absence de Leticia se fait de plus en plus sentir. Mais déjà certaines langues, notamment celles des amies de la « disparue » à qui elle aurait fait des confidences se délient. Et les révélations sur certains secrets des Ping, dont la jeune Like aurait connaissance, sont troublantes.

Mais en attendant que ses révélations ne soient connues de tous, la justice gabonaise et les services de l’immigration française doivent rapidement se pencher sur ce sujet. Parce qu’à bien y regarder, l’on ne serait pas loin du trafic des être humains, une pratique condamnée par la déclaration universelle des droits de l’Homme et dont se serait rendu coupable celui qui prétend prendre les destinées du Gabon. Encore est-il que les gabonais qui ne sont qu’au début des révélations sur la face cachée du chinois, lui accordent leurs confiances.

Prosper A.