Pour ce grand commis de l’État, il ne s’agit pas simplement d’inspecter des livres de comptes, mais de « restaurer l’humain pour magnifier le service public ». Un cadre de la province souligne : « Sa présence ici est un signal fort ; elle nous rappelle que nous sommes les sentinelles de la confiance nationale, loin de l’oubli des bureaux de la capitale. » En immersion totale dans le septentrion gabonais le 24 avril 2026, Luther Steeven Abouna Yangui ne s’est pas contenté de civilités républicaines auprès du Gouverneur Jules Djeki ; il a pris le pouls d’une administration en pleine mutation. Entre impératif d’éthique et modernisation structurelle, ce grand reportage retrace l’épopée d’un homme qui, en parfaite symbiose avec les ambitions de restauration du Chef de l’État, redonne ses lettres de noblesse au Trésor Public.
L’ADMINISTRATION COMME LEVIER DE LA RESTAURATION NATIONALE
Alors que les lueurs de l’aube caressaient les cimes du Woleu-Ntem, la silhouette familière du Directeur Général de la Comptabilité Publique et du Trésor parcourait les sentiers de la province la plus septentrionale du pays. Cette pérégrination exhaustive n’est point une simple formalité protocolaire, mais bien une catharsis organisationnelle nécessaire à la marche du pays. L’administration, dans sa forme la plus noble, n’est point une abstraction désincarnée logée dans les dorures des palais librevillois. Elle est une sève vibrante qui doit irriguer chaque pore de la Nation.
AU DIAPASON DE LA VISION PRÉSIDENTIELLE
Cette mission de terrain s’inscrit dans un dessein plus vaste : celui tracé par le Président de la République, Chef de l’État, Le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema. Depuis son accession à la magistrature suprême, le Chef de l’État a insufflé une dynamique de restauration qui dépasse la simple sémantique politique. Ses ambitions économiques visent à bâtir une économie endogène et souveraine, où chaque franc investi doit trouver son utilité sociale.
Portée par le souffle réformateur du Président, la gestion des deniers publics est devenue le pivot de la transformation nationale. Luther Steeven Abouna Yangui, en parfait exégète de cette volonté suprême, traduit sur le terrain cette exigence de transparence. Il fait du Trésor Public l’instrument démiurgique de la relance économique voulue par le sommet de l’État.
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UNE PROXÉMIE ADMINISTRATIVE AU CŒUR DU SEPTENTRION
Le périple woleu-ntémois, touchant tour à tour Oyem, Mitzic, Médouneu, Bitam et Minvoul, a révélé la « méthode Abouna » : une proxémie agissante. Loin des rapports feutrés, le maître d’œuvre de cette réforme a choisi l’immersion pour appréhender les réalités telluriques des postes comptables déconcentrés. Accueilli par le Gouverneur Jules Djeki, le Directeur Général a rappelé que la capillarité de l’action publique est le seul gage d’une souveraineté financière accomplie. Cet échange symbolisait le maillage indéfectible entre l’autorité territoriale et le bras financier de l’État.
L’ÉTHIQUE COMME BOUSSOLE ET LA PROBITÉ COMME SACERDOCE
À chaque étape, le verbe du Directeur Général s’est fait parénétique. Face à ses collaborateurs, il n’a eu de cesse de magnifier les vertus de la probité, ce rempart ultime contre les scories de l’informel. Dans un domaine où la tentation peut s’avérer être un chant de sirène délétère, il a instauré une doctrine de « tolérance zéro ». Les comportements déviants sont désormais proscrits avec une fermeté airain. Cette rigueur s’inscrit dans le sillage de la volonté présidentielle de mettre fin aux pratiques financières nuisibles. Agissant en vertu du dogme de l’intégrité, le comptable public redevient le gardien du temple, rendant à la fonction son éclat vernissé.
UNE ALCHIMIE ENTRE ÉCOUTE ET PERFORMANCE COLLECTIVE
Le travail remarquable accompli à la tête de la DGCPT réside également dans cette capacité à transformer les doléances en leviers de performance. En écoutant avec une attention obsidionale les contraintes matérielles de ses agents, Luther Steeven Abouna Yangui a su créer un climat de confiance mutuelle. Cette approche holistique a permis de recenser les besoins avec une précision d’orfèvre. Qu’il s’agisse de l’amélioration du cadre de travail ou de la modernisation des outils, aucune zone d’ombre n’a été éludée. Cette dynamique fait de la DGCPT un modèle de disruptivité positive, conforme aux ambitions de croissance inclusive portées par l’exécutif.
LE PRAGMATISME FACE AUX DÉFIS DU TERRAIN
On ne saurait occulter l’aspect parfois anfractueux des situations rencontrées dans les zones reculées. Dans les confins du septentrion, la tâche est rude, mais l’arrivée de la délégation générale a agi comme un baume lénifiant. Le Directeur Général n’est pas venu avec des promesses de Gascon, mais avec des solutions pragmatiques pour réduire le fossé entre le centre et la périphérie. La réhabilitation des postes de travail vise à instaurer une équité de traitement, reflet de la justice sociale chère au Chef de l’État. S’inscrivant dans le sillage de l’ambition nationale, cette démarche assure que chaque agent, quelle que soit sa position géographique, devienne un acteur majeur du redressement.
L’HÉRITAGE D’UNE GESTION APOLLINIENNE
En définitive, cette tournée nationale, dont le Woleu-Ntem marque la boucle magistrale, aura été le miroir d’une gestion apollinienne : ordonnée, juste et lumineuse. Luther Steeven Abouna Yangui, par son engagement indéfectible, grave son nom dans le marbre des grands serviteurs de la République. Il a su instiller chez ses collaborateurs ce feu sacré qui transforme le métier de comptable en un véritable sacerdoce.
Le Gabon peut s’enorgueillir de posséder, à la tête de sa comptabilité publique, un homme dont l’énergie force l’admiration. Défendant les préceptes édictés par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, la DGCPT s’élance désormais vers l’avenir avec une audace renouvelée, faisant de chaque centime public un levier d’espoir et de développement pour la Nation tout entière.■
Marie Lumière AKPOVI