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	<title>Societe Archives - Grogne d&#039;Afrique</title>
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	<description>Grogne d&#039;Afrique</description>
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	<title>Societe Archives - Grogne d&#039;Afrique</title>
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	<item>
		<title>Nairobi : Un homme arrêté pour avoir tenté de vendre un corps humain comme de la viande de bœuf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 09:49:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier/Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Cannibalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Grogne d'afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Nairobi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un fait divers glaçant secoue le quartier de Kibera, à Nairobi. La police kenyane a annoncé l’arrestation d’un jeune homme de 25 ans, originaire de la communauté Gusii, surpris en train de vendre de la chair humaine en la faisant passer pour de la viande de bœuf. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’individu aurait [...]</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un fait divers glaçant secoue le quartier de Kibera, à Nairobi. La police kenyane a annoncé l’arrestation d’un jeune homme de 25 ans, originaire de la communauté Gusii, surpris en train de vendre de la chair humaine en la faisant passer pour de la viande de bœuf.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon les premiers éléments de l’enquête, l’individu aurait tenté d’écouler le corps d’une femme assassinée auprès des habitants du quartier, en le présentant comme de la viande destinée à la consommation. Alertés par des soupçons et des témoignages, les agents de sécurité sont intervenus et ont découvert la supercherie.</p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle a provoqué une onde de choc à Nairobi et sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes expriment leur indignation et leur effroi. Les autorités locales parlent d’un crime d’une gravité exceptionnelle, mêlant homicide et atteinte à la dignité humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Le suspect a été placé en détention et devrait être poursuivi pour meurtre et trafic de restes humains. La police poursuit ses investigations afin d’identifier les circonstances exactes du crime et de déterminer si d’autres personnes sont impliquées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce drame sordide met en lumière les dérives criminelles auxquelles certaines communautés urbaines sont confrontées. Entre pauvreté, criminalité organisée et désespoir, l’affaire de Kibera rappelle l’urgence de renforcer la sécurité et la vigilance dans les quartiers populaires de Nairobi.<span style="color: #ff0000;">■</span></p>
<p style="text-align: right;"><em>Marie Lumière AKPOVI</em></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>KATALA 2026: Fatoumata Binta Diallo, une bâtisseuse de l’ombre mise en lumière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 16:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Fatoumata Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[Grogne d'afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[KATALA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conakry a une nouvelle fois rendu hommage à ses acteurs de l’ombre. Ce vendredi 24 avril 2026, la capitale guinéenne a accueilli la 9ᵉ édition des trophées KATALA, un événement devenu incontournable pour saluer celles et ceux qui contribuent, souvent discrètement, au développement économique et social du pays. Portée par le mouvement citoyen KATALA 224, [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}"><strong><em>Conakry a une nouvelle fois rendu hommage à ses acteurs de l’ombre. Ce vendredi 24 avril 2026, la capitale guinéenne a accueilli la 9ᵉ édition des trophées KATALA, un événement devenu incontournable pour saluer celles et ceux qui contribuent, souvent discrètement, au développement économique et social du pays. Portée par le mouvement citoyen KATALA 224, cette initiative met en lumière des Guinéens dont l’engagement transforme concrètement le quotidien des populations.</em></strong></p>
<p class="continue-read-break" style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Pour cette édition axée sur la refondation économique et le développement durable, les organisateurs ont distingué 34 personnalités issues de divers secteurs. Parmi elles, une entrepreneure s’est particulièrement illustrée dans le domaine agricole.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Madame Savané Fatoumata Binta Diallo, fondatrice de Guinée First Rural (GFR) et du magazine Agronews Guinée, a été récompensée dans la catégorie Agriculture, Industrie et Commerce. Cette distinction vient saluer son implication constante dans la valorisation du monde rural et le développement des filières agricoles.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Émue par cette reconnaissance, elle a tenu à partager cet honneur avec son équipe. Selon elle, ce trophée est le fruit d’un travail collectif, notamment celui d’Agronews. Elle a également exprimé sa gratitude envers les organisateurs pour cette marque de confiance, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre ses efforts pour mettre en avant les producteurs locaux et les politiques agricoles nationales.</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}"> </p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}"><img fetchpriority="high" class="size-full wp-image-4675 aligncenter lws-optimize-lazyload"  alt="" width="300" height="181" / data-src="https://laigleducontinent.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260425-wa00642.jpg"></p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}"> </p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Depuis son lancement, Agronews s’est imposé comme un média clé dans le paysage agricole guinéen. À travers ses contenus et sa plateforme numérique, il valorise les initiatives locales, informe sur les opportunités du secteur et contribue à structurer un pilier essentiel de l’économie.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">En parallèle, à la tête de Guinée First Rural depuis 2020, Fatoumata Binta Diallo développe des activités intégrées dans l’agriculture, l’élevage et la pêche. Son approche repose sur la promotion des chaînes de valeur agricoles, avec l’ambition de générer un impact durable et inclusif.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Animée par une vision claire, elle aspire à faire d’Agronews une référence nationale, avant de l’étendre à l’échelle sous-régionale. Le média joue déjà un rôle stratégique en facilitant le lien entre les politiques publiques et les acteurs de terrain, en diffusant une information fiable et accessible.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">La cérémonie a également réuni plusieurs personnalités publiques, dont des membres du gouvernement et des autorités locales, venus saluer une initiative qui met à l’honneur des citoyens engagés de leur vivant.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Depuis sa création en 2017, KATALA 224 s’est affirmé comme une plateforme majeure de reconnaissance citoyenne. Cette 9ᵉ édition a particulièrement mis en avant les « refondateurs », ces femmes et hommes qui participent activement à la transformation du pays.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Au-delà des distinctions, cette célébration reflète la volonté de toute une nation de reconnaître et d’encourager ceux qui, dans l’ombre, œuvrent pour un avenir plus prospère.</p>
<p>The post <a href="https://grognedafrique.com/2026/04/26/katala-2026-fatoumata-binta-diallo-une-batisseuse-de-lombre-mise-en-lumiere/">KATALA 2026: Fatoumata Binta Diallo, une bâtisseuse de l’ombre mise en lumière</a> appeared first on <a href="https://grognedafrique.com">Grogne d&#039;Afrique</a>.</p>
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		<item>
		<title>Burundi : Départ des 470 premiers réfugiés congolais engagés dans un rapatriement volontaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 23:43:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte de stabilisation relative de certaines zones de l&#8217;est de la République Démocratique du Congo (RDC), une étape significative a été franchie dans la gestion humanitaire au Burundi. Le camp de Busuma, situé dans la province de Buhumuza (commune de Ruyigi), a été le théâtre du premier convoi de rapatriement volontaire, marquant le [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="3"><em><strong>Dans un contexte de stabilisation relative de certaines zones de l&rsquo;est de la République Démocratique du Congo (RDC), une étape significative a été franchie dans la gestion humanitaire au Burundi. Le camp de Busuma, situé dans la province de Buhumuza (commune de Ruyigi), a été le théâtre du premier convoi de rapatriement volontaire, marquant le retour de 470 citoyens congolais vers leurs terres d&rsquo;origine.</strong></em></p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="4">Une logistique humanitaire au service du retour</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="5">Dès l&rsquo;aube, le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) a déployé d&rsquo;importants moyens logistiques pour encadrer ce départ. Des convois de camions ont été mobilisés pour assurer le transport des familles et de leurs biens essentiels — matelas, ustensiles de cuisine et matériel aratoire — symbolisant la clôture d&rsquo;un chapitre d&rsquo;exil et l&rsquo;espoir d&rsquo;une reconstruction.</p>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="6">Ce mouvement, bien que partiel, est le signe d&rsquo;une volonté forte de retour chez les déplacés. Le camp de Busuma, infrastructure majeure créée dans l&rsquo;urgence en décembre 2025 pour faire face à l&rsquo;afflux massif consécutif à la prise d&rsquo;Uvira par le mouvement M23, abrite aujourd&rsquo;hui plus de <b data-path-to-node="6" data-index-in-node="287">66 000 personnes</b>.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="7">Entre précarité des camps et désir de patrie</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="8">Pour de nombreux réfugiés, le départ est vécu comme une délivrance face aux conditions de vie drastiques de l&rsquo;exil. Antoine Gashindi, l&rsquo;un des rapatriés, témoigne des difficultés quotidiennes rencontrées à Busuma :</p>
<blockquote data-path-to-node="9">
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="9,0"><em>« Le sentiment qui domine est celui du soulagement. La vie dans le camp a été marquée par des épreuves sanitaires et des carences alimentaires persistantes. L&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et à une nutrition décente restait un défi majeur. Aujourd&rsquo;hui, je retrouve mon pays avec l&rsquo;espoir de laisser derrière moi la maladie et la précarité. »</em></p>
</blockquote>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="10">Le cadre sécuritaire : Un retour sélectif et volontaire</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="11">Le HCR et les autorités burundaises insistent sur le caractère rigoureux de cette opération. Le rapatriement ne concerne que les zones géographiques officiellement déclarées sécurisées par les évaluations de terrain.</p>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="12"><b data-path-to-node="12" data-index-in-node="0">Brigitte Mukanga-Eno</b>, représentante du HCR au Burundi, a tenu à préciser les contours de l&rsquo;engagement international :</p>
<blockquote data-path-to-node="13">
<p data-path-to-node="13,0"><em>« Nous opérons dans un cadre de stricte volonté. Seuls les réfugiés exprimant le souhait de partir et dont les zones d&rsquo;origine présentent des garanties sécuritaires suffisantes sont autorisés à embarquer. La sécurité n&rsquo;étant pas encore uniforme sur l&rsquo;ensemble du territoire congolais, nous veillons à ce que ce retour soit à la fois digne et sécurisé. »</em></p>
</blockquote>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="14">Un défi migratoire de grande ampleur pour le Burundi</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="15">Cette opération met en lumière le rôle central du Burundi dans l&rsquo;accueil des populations civiles fuyant les conflits de la région des Grands Lacs. Avec plus de <b data-path-to-node="15" data-index-in-node="160">200 000 réfugiés congolais</b> actuellement recensés sur son territoire, le Burundi reste un acteur humanitaire clé, tout en faisant face à une pression croissante sur ses infrastructures d&rsquo;accueil.</p>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="16">Ce premier convoi de 470 personnes pourrait marquer le début d&rsquo;une série de rotations, à condition que la désescalade sécuritaire en RDC se confirme dans les mois à venir.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tchernobyl, 40 ans après : Le dernier salut des liquidateurs à la terre brûlée</title>
		<link>https://grognedafrique.com/2026/04/25/tchernobyl-40-ans-apres-le-dernier-salut-des-liquidateurs-a-la-terre-brulee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 23:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre décennies après l’une des plus graves catastrophes industrielles de l’histoire de l’humanité, l’émotion demeure intacte. Le 26 avril 2026 marque le 40e anniversaire de l’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl. À cette occasion, une délégation de « liquidateurs », ces figures héroïques de l&#8217;ombre, s&#8217;est rendue sur les lieux mêmes [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="3"><em><strong>Quatre décennies après l’une des plus graves catastrophes industrielles de l’histoire de l’humanité, l’émotion demeure intacte. Le 26 avril 2026 marque le 40e anniversaire de l’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl. À cette occasion, une délégation de « liquidateurs », ces figures héroïques de l&rsquo;ombre, s&rsquo;est rendue sur les lieux mêmes qui ont bouleversé leur existence et le cours de l&rsquo;histoire du XXe siècle.</strong></em></p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="4">Le pèlerinage des ombres à Pripyat</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="5">Le groupe de survivants a parcouru les rues silencieuses de <b data-path-to-node="5" data-index-in-node="60">Pripyat</b>, ancienne cité modèle de 50 000 habitants, aujourd&rsquo;hui reconquise par la végétation. Ce retour aux sources revêt une dimension quasi mystique : entre les barres d&rsquo;immeubles éventrées et les infrastructures figées dans le temps, ces vétérans ont pu mesurer l&rsquo;ampleur du vide laissé par l&rsquo;évacuation massive de 1986.</p>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="6">Leur itinéraire les a conduits au pied du <b data-path-to-node="6" data-index-in-node="42">New Safe Confinement</b>, l&rsquo;arche de confinement géante achevée en 2016, véritable prouesse d&rsquo;ingénierie destinée à isoler les débris hautement radioactifs du réacteur pour le siècle à venir. Ce face-à-face entre les bâtisseurs d&rsquo;hier et la technologie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui symbolise la lutte perpétuelle de l&rsquo;homme pour contenir l&rsquo;atome.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="7">L’héritage des 600 000 : Un sacrifice aux chiffres vertigineux</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="8">Le terme « liquidateur » englobe une réalité humaine colossale : près de <b data-path-to-node="8" data-index-in-node="73">600 000 civils et militaires</b> (pompiers, mineurs, soldats, ingénieurs) furent mobilisés dans l&rsquo;urgence. Parmi les présents en 2026, des hommes comme l’ex-pompier Stanislav Tolumnyi incarnent cette mémoire vive. Intervenant dès les premières heures de l&rsquo;incendie, souvent dépourvus d&rsquo;équipements de protection adéquats, ces hommes ont agi au mépris de leur propre santé.</p>
<blockquote data-path-to-node="9">
<p data-path-to-node="9,0"><em>« Cette expérience a marqué chaque fibre de mon existence », confie Stanislav Tolumnyi, rappelant que pour beaucoup, Tchernobyl n&rsquo;est pas un chapitre clos, mais une condition de vie permanente.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="10">Sur le plan sanitaire et social, le bilan reste un sujet de mémoire douloureux :</p>
<ul style="text-align: justify;" data-path-to-node="11">
<li>
<p data-path-to-node="11,0,0"><b data-path-to-node="11,0,0" data-index-in-node="0">Impact humain :</b> L&rsquo;OMS estime à environ <b data-path-to-node="11,0,0" data-index-in-node="39">4 000</b> le nombre de décès directement ou indirectement liés aux radiations à long terme.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="11,1,0"><b data-path-to-node="11,1,0" data-index-in-node="0">Déplacement de population :</b> Un total de <b data-path-to-node="11,1,0" data-index-in-node="40">346 000 personnes</b> ont été arrachées à leur foyer au cours des différentes vagues d&rsquo;évacuation.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="11,2,0"><b data-path-to-node="11,2,0" data-index-in-node="0">Impact territorial :</b> Une zone d&rsquo;exclusion de <b data-path-to-node="11,2,0" data-index-in-node="45">30 km</b> demeure, protégeant un périmètre de <b data-path-to-node="11,2,0" data-index-in-node="87">2 600 km²</b> où la nature sauvage a repris ses droits sur l&rsquo;habitat humain.</p>
</li>
</ul>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="12">Entre mémoire nucléaire et résilience nationale</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="13">En 2026, cette commémoration ne se limite pas à un simple exercice de souvenir. Pour l&rsquo;Ukraine, en proie à un conflit armé dévastateur avec la Russie depuis 2022, la tragédie de Tchernobyl résonne avec une actualité brûlante. La sécurité des sites nucléaires, notamment celui de <b data-path-to-node="13" data-index-in-node="279">Zaporijjia</b>, est devenue un enjeu majeur de souveraineté et de sécurité mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="14">Le président Volodymyr Zelensky avait d&rsquo;ailleurs anticipé cette symbolique en 2025, dressant un parallèle direct entre le courage des liquidateurs de 1986 et la détermination des soldats et citoyens ukrainiens d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="15">Un pont entre les générations</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="16">En déposant des gerbes au mémorial des intervenants, les survivants n&rsquo;ont pas seulement honoré leurs camarades disparus ; ils ont transmis un message de vigilance. Quarante ans plus tard, Tchernobyl reste une leçon ouverte sur la fragilité de nos systèmes techniques et la capacité d&rsquo;abnégation de l&rsquo;individu face à l&rsquo;invisible. La résilience de ces hommes, hier face à l&rsquo;atome et aujourd&rsquo;hui face à la guerre, définit désormais une part essentielle de l&rsquo;identité nationale ukrainienne.</p>
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		<title>Kenya : L&#8217;Émergence d&#8217;une Économie des Obsèques dans l&#8217;Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 23:31:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la région de l&#8217;ouest du Kenya, et plus précisément à Rabuor, les rites de passage vers l&#8217;au-delà connaissent une mutation structurelle avec l&#8217;émergence des pleureurs professionnels. Ce qui était autrefois un devoir communautaire spontané se transforme progressivement en une activité de service organisée, répondant aux besoins de familles en quête de solennité. Des entrepreneurs [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="3"><em><strong>Dans la région de l&rsquo;ouest du Kenya, et plus précisément à Rabuor, les rites de passage vers l&rsquo;au-delà connaissent une mutation structurelle avec l&rsquo;émergence des pleureurs professionnels. Ce qui était autrefois un devoir communautaire spontané se transforme progressivement en une activité de service organisée, répondant aux besoins de familles en quête de solennité. Des entrepreneurs du deuil comme Francis Oyoo ne se contentent plus de prêter leur voix aux lamentations ; ils proposent désormais une prise en charge globale des obsèques. Cette offre inclut la gestion logistique, l&rsquo;installation des infrastructures d&rsquo;accueil et la coordination de la restauration, créant ainsi une véritable économie de service au cœur du deuil.</strong></em></p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="4">La fonction métaphysique du dernier adieu</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="5">Au sein de la communauté Luo, la présence de ces acteurs extérieurs n&rsquo;est pas perçue comme un artifice, mais comme une nécessité spirituelle impérieuse. La culture locale repose sur la conviction que la transition d&rsquo;un défunt vers le monde des ancêtres dépend de la qualité des hommages rendus. Georgina Achieng souligne que des funérailles jugées insuffisantes ou silencieuses pourraient laisser l&rsquo;esprit du disparu errer parmi les vivants, risquant ainsi de hanter sa descendance. L&rsquo;intervention des pleureurs professionnels agit donc comme une garantie rituelle, assurant une séparation harmonieuse entre les morts et les vivants pour préserver la paix de la communauté.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="6">Une ingénierie de l&#8217;empathie et du sacré</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="7">L&rsquo;aspect le plus singulier de cette profession réside dans la capacité des intervenants à mobiliser une émotion authentique sur commande. Pour Willis Omondi et ses pairs, l&rsquo;absence de lien biologique avec le défunt n&rsquo;est pas un obstacle à la ferveur du deuil. Ces professionnels mettent en œuvre un processus psychologique d&rsquo;identification où ils projettent la perte de leurs propres parents sur la personne qu&rsquo;ils accompagnent. Cette « empathie construite » permet de produire des manifestations de chagrin qui résonnent avec sincérité, validant ainsi la dimension tragique et digne de la cérémonie aux yeux du public et des puissances spirituelles.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="8">L&rsquo;impact de l&rsquo;urbanisation sur les solidarités claniques</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="9">Les observations menées par les chercheurs de l&rsquo;Université de Nairobi, notamment le professeur Owuor Olunga, révèlent que ce recours au marché est le symptôme d&rsquo;une érosion des structures sociales traditionnelles. L&rsquo;urbanisation croissante et le passage de la famille élargie à la cellule nucléaire ont fragmenté les réseaux de solidarité autrefois infaillibles. Dans les centres urbains, l&rsquo;isolement géographique et social réduit le nombre de proches capables de se mobiliser pour des funérailles d&rsquo;envergure. Le marché vient alors pallier ce déficit de présence humaine, transformant un rôle autrefois dévolu au clan en une prestation contractuelle.</p>
<h3 style="text-align: center;" data-path-to-node="10">La pérennisation d&rsquo;une économie du deuil informelle</h3>
<p style="text-align: justify;" data-path-to-node="11">Une fois l&rsquo;inhumation terminée et le cercueil mis en terre, une distinction nette s&rsquo;opère entre les parties prenantes. Pour les familles, cette étape marque le début d&rsquo;un long processus de cicatrisation personnelle. Pour les pleureurs professionnels, il s&rsquo;agit simplement de la clôture d&rsquo;une journée de travail ordinaire. Ce décalage souligne la naissance d&rsquo;un secteur informel mais florissant, où la professionnalisation des sentiments permet de maintenir les apparences de la tradition dans un monde moderne en pleine mutation. Cette économie de la tristesse témoigne de l&rsquo;incroyable résilience de la culture locale, capable de s&rsquo;adapter aux réalités capitalistes tout en préservant ses fondements ancestraux.</p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Les singes sacrés du village de Gbétitapéa attirent les touristes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 22:44:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Grogne d'afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Singes]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Village de Gbétitapéa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec les singes sacrés du village Gbétitapéa, le tourisme en Côte d’Ivoire vient d’ajouter un nouvel argument à sa carte. Cette localité du Haut-Sassandra attire de plus en plus de touristes après une nette amélioration des infrastructures, preuve du bien fondé de la stratégie de valorisation des patrimoines locaux. Les singes sacrés attirent les touristes [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec les singes sacrés du village Gbétitapéa, le tourisme en Côte d’Ivoire vient d’ajouter un nouvel argument à sa carte. Cette localité du Haut-Sassandra attire de plus en plus de touristes après une nette amélioration des infrastructures, preuve du bien fondé de la stratégie de valorisation des patrimoines locaux.</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les singes sacrés attirent les touristes au village de Gbétitapéa</h3>



<p>Pour trouver le village de&nbsp;Gbétitapéa&nbsp;où l’on trouve les singe sacrés, il faut parcourir près de 375 km vers l’Ouest de la Côte d’Ivoire au départ d’Abidjan. Quelques kilomètres plus loin se dresse ce village qui abrite un site unique du pays. On trouve des singes sacrés dans cette localité, aux côtés des villageois. Ces primates vivent sur place en parfaite harmonie avec les habitants depuis de nombreuses années, ce qui créé une attraction touristique dans ce village du Haut-Sassandra.</p>



<p>Cet engouement pour les singes de Gbétitapéa s’explique en partie par les aménagements des sites touristiques par les autorités ivoiriennes. De nouvelles infrastructures permettent aux touristes d’observer de plus près des familles de primates. La réhabilitation de la route Daloa-Issia favorise également l’arrivée des touristes dans ce petit village.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-10945 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1.jpg" srcset="https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1.jpg 1024w, https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1-768x576.jpg 768w, https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1-610x458.jpg 610w, https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1-150x113.jpg 150w, https://grognedafrique.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2112-1024x768-1-450x338.jpg 450w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Tourisme en Côte d’Ivoire : le site des singes sacrés séduit</h3>



<p>Si le développement du tourisme est l’objectif permanent de l‘Office du tourisme, la création d’activités économiques dans la zone pour les jeunes du village de Gbétitapéa constitue un enjeu majeur pour le gouvernement ivoirien. Par la valorisation de ce site, ils espèrent diversifier l’offre ivoirienne mais aussi créer de solides débouchés économiques pour les habitants de la localité.</p>



<p>Grâce à la politique mise en œuvre ces dernières années par Côte d’Ivoire tourisme, le secteur connait une forte croissance. Le site des singes sacrés du village de Gbétitapéa attire déjà de plus en plus de visiteurs grâce ces aménagements réalisés ainsi que l’amélioration des infrastructures d’accueil des touristes. Ce succès de ce petit village de Daloa confirme la valorisation du patrimoine touristique de Côte d’Ivoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les chiffres clés du tourisme ivoirien</h3>



<p>Désormais, le tourisme ivoirien ne repose plus seulement sur les grandes villes du pays. Des sites culturels locaux sont eux aussi capables d’attirer un public international, une attractivité qui rejailli sur le pays tout entier.</p>



<p>Le secteur&nbsp;touristique en Côte d’Ivoire a attiré 6,3 millions de visiteurs&nbsp;pour la seule année 2024. De 2018 à 2024, il a généré pas moins de 625 000 emplois, une montée en puissance qui devrait se poursuivre les années à venir.</p>
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		<item>
		<title>Afrique du Sud : dernier hommage au chanteur Albert Mazibuko</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 01:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Grogne d'afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Mazibuko]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Afrique du Sud, après la mort dimanche d&#8217;Albert Mazibuko à 77 ans, sa famille bien que plongée dans le deuil, célèbre la vie de l’ancien membre du groupe Ladysmith Black Mambazo.  »Je pense qu’en tant que famille, nous devons célébrer sa vie ; nous ne devons pas pleurer ni perdre espoir, mais puiser en [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>En Afrique du Sud, après la mort dimanche d&rsquo;Albert Mazibuko à 77 ans, sa famille bien que plongée dans le deuil, célèbre la vie de l’ancien membre du groupe Ladysmith Black Mambazo.</strong></em></p>



<p> »<em>Je pense qu’en tant que famille, nous devons célébrer sa vie ; nous ne devons pas pleurer ni perdre espoir, mais puiser en lui la force de savoir que, même si les choses vont mal, il y aura des jours meilleurs. Nous sommes très tristes qu’il nous ait quittés en ce moment.</em> », a déclaré Abednigo Mazibuko, frère de feu Albert Mazibuko.</p>



<p>Albert Mazibuko intègre le groupe Ladysmith Black Mambazo à sa création en 1960. Devenant l’un des fondateurs de cet ensemble avec son cousin Joseph Shabalala.</p>



<p> » <em>Il est l’un des fondateurs des Ladysmith Black Mambazo, car à l’époque où ils chantaient lors des concours, ils remportaient les « chèvres » jusqu’à ce que les gens qui regardaient les Ladysmith Black Mambazo dans la salle disent : « Non, on n’en a pas assez de vous, car il y a beaucoup de groupes qui viennent chanter ici, pourquoi ne pas organiser vos propres concerts, pour qu’on puisse venir vous voir ?</em>  », explique son frère.</p>



<p>Albert jouait un rôle essentiel dans l’encadrement des jeunes artistes du groupe. Son soutien au fondateur principal aura été capital.</p>



<p> »<em>Albert soutenait toujours Joseph Shabalala, le leader, il se tenait à ses côtés, et Shabalala disait : « Albert me donne la force de continuer avec cette musique, parfois j&rsquo;ai l&rsquo;impression que ça ne se passe pas bien », parce que Joseph voulait que tout soit parfait, mais les autres gars, ils ne comprenaient pas, alors qu&rsquo;Albert, lui, si. Jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;on remporte les Grammy Awards, et il était toujours là</em>. », raconte Abednigo Mazibuko, frère de feu Albert Mazibuko.</p>



<p>Pour le ministre sud-africain de la culture,  » <em>plus qu’un artiste ; il était le gardien d’un son typiquement sud-africain qui a voyagé à travers le monde et a uni les gens grâce à la musique</em> ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prévention des inondations : Bamako muscle son dispositif avant l’hivernage</title>
		<link>https://grognedafrique.com/2026/04/09/prevention-des-inondations-bamako-muscle-son-dispositif-avant-lhivernage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Grogne d'afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche de l’hivernage 2026, les autorités renforcent les mesures de prévention dans le district de Bamako, particulièrement exposé aux crues urbaines. Le nouveau plan met l’accent sur le curage des réseaux d’évacuation, la gestion des urgences et la protection des populations des quartiers à risque. Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>À l’approche de l’hivernage 2026, les autorités renforcent les mesures de prévention dans le district de Bamako, particulièrement exposé aux crues urbaines. Le nouveau plan met l’accent sur le curage des réseaux d’évacuation, la gestion des urgences et la protection des populations des quartiers à risque.</em></strong></h3>



<p>Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, réuni autour du Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC), a validé un plan de prévention doté de 4,071 milliards de FCFA pour la saison des pluies 2026. L’objectif affiché est de limiter les risques d’inondation dans la capitale, où les débordements de caniveaux et l’occupation des lits de marigots continuent de menacer plusieurs zones habitées.</p>



<p>Le dispositif, élaboré sous la supervision du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, s’articule autour de quatre axes : la coordination institutionnelle, les mesures anticipatives, la gestion des urgences et la protection du système éducatif. Il prévoit des campagnes de sensibilisation dans les quartiers vulnérables, le prépositionnement de kits d’urgence, l’identification de sites d’accueil pour les éventuels sinistrés et des dispositions spécifiques pour préserver la continuité des cours pendant la saison des pluies.</p>



<p>Le volet urbain reste au cœur du plan. Selon les données présentées lors de la réunion, 5 des 11 marigots recensés dans Bamako ont déjà été dégagés, soit 40,6 kilomètres traités, pour un taux d’exécution de 55,54 %. Pour 2026, les services techniques annoncent le curage de 241 kilomètres de caniveaux et de 85 kilomètres de collecteurs, avec une attention particulière portée aux zones régulièrement touchées, notamment dans certaines communes du district.</p>



<p>Ce programme s’inscrit dans la continuité des opérations engagées l’année précédente. En 2025, 2,66 milliards de FCFA avaient été mobilisés pour les travaux de curage à Bamako, portant sur 131 kilomètres de collecteurs et 235 kilomètres de caniveaux. À cela s’ajoute un appui financier de 31,5 milliards de FCFA soutenu par la Banque mondiale pour l’assainissement urbain et la réduction des risques d’inondation.</p>



<p>L’enjeu reste particulièrement concret pour plusieurs quartiers de Bamako, notamment ceux installés à proximité des collecteurs naturels ou dans les zones basses, régulièrement exposés lors des fortes pluies. Les autorités cherchent ainsi à éviter la répétition des dégâts enregistrés en 2024, année durant laquelle les inondations avaient causé 75 décès et affecté près de 250 000 personnes à travers le pays.</p>



<p>À l’issue de la rencontre, le Premier ministre a annoncé que le comité de crise se réunira deux fois par mois avant l’entrée en phase opérationnelle du plan, afin d’assurer un suivi régulier des travaux et une meilleure réactivité pendant l’hivernage.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Togo : La Plateforme industrielle d’Adétikopé menace la santé des femmes enceintes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 16:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier/Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Epingle]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Epîngle]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Plateforme industrielle d’Adétikopé dans la banlieue de Lomé, au Togo, expose directement les femmes riveraines enceintes à une forte pollution atmosphérique, avec des risques accrus de troubles respiratoires et de complications de grossesse, ainsi que des atteintes à la santé des nouveau-nés. La proximité immédiate des habitations avec les usines, sans bande de sécurité [...]</p>
<p>The post <a href="https://grognedafrique.com/2026/02/20/togo-la-plateforme-industrielle-dadetikope-menace-la-sante-des-femmes-enceintes/">Togo : La Plateforme industrielle d’Adétikopé menace la santé des femmes enceintes</a> appeared first on <a href="https://grognedafrique.com">Grogne d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-block-key="94gdq"><strong><em>La Plateforme industrielle d’Adétikopé dans la banlieue de Lomé, au Togo, expose directement les femmes riveraines enceintes à une forte pollution atmosphérique, avec des risques accrus de troubles respiratoires et de complications de grossesse, ainsi que des atteintes à la santé des nouveau-nés.</em> </strong></p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="94gdq">La proximité immédiate des habitations avec les usines, sans bande de sécurité sanitaire, accentue l’exposition des populations et révèle des insuffisances en matière de planification urbaine et de réglementation environnementale. Face au manque de protection, les femmes enceintes recourent à des solutions d’urgence comme l’isolement, les déplacements temporaires, l’entraide communautaire et la mobilisation citoyenne. Agents de santé, chercheurs et ONG confirment le lien entre pollution industrielle et dégradation de la santé maternelle, tandis que les mesures publiques annoncées restent insuffisantes pour protéger efficacement les populations riveraines, notamment les femmes enceintes&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="d03ap">À Adétikopé, à une quinzaine de kilomètres au nord de Lomé au Togo, l’air devient irrespirable. Essénam Holali, portant une grossesse de sept mois, n’a d’autre choix que de s’isoler. « <em>Je ferme toutes les portes et fenêtres. Parfois, je reste chez une voisine pour échapper à la fumée. Je crains pour mon bébé</em> », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="83bdt">Certaines femmes, comme elle, ont même dû quitter temporairement leur domicile pour aller vivre chez des proches, afin de poursuivre leur grossesse dans des conditions plus sûres. « <em>Je suis partie à Kpalimé, à environ 120 kilomètres au nord-ouest de Lomé, pendant trois mois </em>», explique Akossiwa, jeune mère. « <em>Je ne pouvais plus respirer. À mon retour après l’accouchement, ma santé était déjà affaiblie. Beaucoup d’entre nous sont durablement impactées</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="f18n8">Les experts en santé au Togo et plusieurs rapports sanitaires alertent sur les risques accrus encourus par les femmes enceintes exposées à la pollution locale, notamment aux fumées industrielles.</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="2rveg">Par ailleurs, des complications de grossesse sont observées chez les femmes enceintes exposées à ce type de pollution, notamment des risques accrus de pré-éclampsie (hypertension) et de diabète gestationnel. Concernant la santé du nouveau-né, une augmentation des risques de pathologies respiratoires, d’allergies et de carences en vitamine D, dès la naissance, est également signalée.</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="4dugc">Aucune bande de sécurité sanitaire n’a été aménagée entre les habitations et la clôture de la zone industrielle. Des usines de transformation de soja ont été installées à quelques mètres seulement des maisons, exposant directement les habitants à toutes sortes de pollutions. Dès le lancement des activités industrielles, les premiers effets sanitaires sont apparus, touchant de manière disproportionnée les femmes enceintes.</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="a1oq5">Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, ces femmes souffrent de crises respiratoires récurrentes, de vomissements persistants, de vertiges et de malaise quasi permanent, particulièrement lors des pics des activités des usines. Pour certaines, la situation est devenue intenable. « Dès que l’odeur devient trop forte, je commence à vomir et à manquer d’air. Pendant ma grossesse, j’ai dû partir vivre chez mes parents jusqu’à mon accouchement », confie une jeune mère rencontrée à proximité du site.</p>
<p style="text-align: justify;" data-block-key="47k1d">Faute de mesures de protection adaptées, quitter temporairement la zone est devenu pour de nombreuses femmes enceintes, la seule stratégie de survie.</p>


<p></p>
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		<title>Université de Mahajanga &#8211; Le colonel Randrianirina promet des réformes</title>
		<link>https://grognedafrique.com/2026/02/07/universite-de-mahajanga-le-colonel-randrianirina-promet-des-reformes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 15:05:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Unes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tournée présidentielle, depuis dimanche, conduite par le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, accompagné de son épouse, à Mahajanga, a également été marquée par la rencontre avec les étudiants et les premiers responsables de l’université. Cette rencontre s’est tenue mardi dernier au campus d’Ambondrona, sous la direction du professeur Blanchard Randrianambinina. À l’issue des [...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}"><em><b>La tournée présidentielle, depuis dimanche, conduite par le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, accompagné de son épouse, à Mahajanga, a également été marquée par la rencontre avec les étudiants et les premiers responsables de l’université.</b></em></p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Cette rencontre s’est tenue mardi dernier au campus d’Ambondrona, sous la direction du professeur Blanchard Randrianambinina. À l’issue des échanges, des projets de réforme portant sur le site universitaire et les conditions de vie des étudiants ont été annoncés, en réponse aux doléances exprimées.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Plusieurs domaines ont ainsi été discutés, notamment l’insuffisance des salles de cours, en particulier pour l’École normale supérieure, ainsi que le manque de moyens financiers pour s’acquitter des frais de scolarité dans les établissements et instituts payants. L’ouverture de nouvelles facultés a été avancée comme solution.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Le président, le colonel Michaël Randrianirina, a ainsi annoncé l’augmentation du nombre de facultés au sein de l’université de Mahajanga. La construction de résidences universitaires et de bâtiments pédagogiques sera intensifiée, tandis que des équipements viendront améliorer les logements et les salles d’étude des étudiants. Par ailleurs, la mise à disposition d’une connexion Wi-Fi est en cours.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">« <em>La réforme ne pourra pas être réalisée du jour au lendemain. Elle commence par un changement de mentalité, un rejet de la corruption et de la jalousie. Nous sommes là pour mettre en place le socle de cette refondation</em> », a-t-il déclaré.</p>
<h3 class="article-sub-heading" style="text-align: center;">Priorité</h3>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Concernant ces nouvelles constructions, la présidence de l’université de Mahajanga va élaborer un devis pour le projet et il sera proposé au ministère de tutelle. La priorité est surtout axée sur la route qui mène vers l’université. La ville de Mahajanga bénéficie du projet d’appui au développement et à l’embellissement de la ville, 2e phase (PADEV), financé par l’Union européenne.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Dans ce cadre, la réhabilitation de la route d’Ambondrona sera intégrée au projet, tandis que la chaussée à l’intérieur du campus sera réalisée en pavés, a précisé le colonel Michaël Randrianirina.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">La résolution des squatters sur le terrain de l’université et la situation foncière seront prises en charge par les ministères compétents. Le Président a aussi promis de se pencher sur le paiement des arriérés et la revalorisation des bourses. Il a toutefois précisé que toutes les demandes ne pourront pas être traitées immédiatement.</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Dans la même foulée, le colonel Michaël Randrianirina a déclaré que les logements Trano Mora, dans tout Madagascar, seront proposées en loterie pour les instituteurs des écoles primaires publiques (EPP).</p>
<p style="text-align: justify;" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">« <em>On va trouver des maisons pour les étudiants, mais les Trano Mora seront attribuées aux enseignants des écoles primaires publiques, car ils n’ont pas les moyens pour en acheter</em> », a conclu le Chef de l’État.</p>
<p>The post <a href="https://grognedafrique.com/2026/02/07/universite-de-mahajanga-le-colonel-randrianirina-promet-des-reformes/">Université de Mahajanga &#8211; Le colonel Randrianirina promet des réformes</a> appeared first on <a href="https://grognedafrique.com">Grogne d&#039;Afrique</a>.</p>
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