✓Enquête exclusive…
Depuis quelques semaines, une campagne bien orchestrée de discrédit personnel se déploie sur les réseaux sociaux contre Carlos MÈVI, Directeur Général d’Orabank Gabon. Derrière ces manœuvres se cachent moins un débat légitime qu’une volonté manifeste de nuire à un dirigeant qui dérange par sa rigueur, son attachement à la transparence et sa culture du résultat. Certains s’en prennent à son origine, d’autres s’attaquent à ses méthodes, mais le fond du problème est ailleurs. Carlos MÈVI est un homme intègre et symbole de l’intransigeance face aux pratiques opaques qui ont longtemps pesé sur le fonctionnement de certaines institutions.
Depuis sa nomination par le GROUPE ORABANK dont il est le représentant légal au Gabon, Carlos MÈVI a opéré une rupture salutaire. Sous sa direction, la banque a connu une réorientation stratégique ambitieuse, un assainissement de la gouvernance interne et une amélioration significative de la qualité du service client. Ces transformations, souvent douloureuses mais nécessaires, s’inscrivent dans une logique de performance durable. Pour beaucoup de ses collaborateurs, il est un leader méthodique qui ne transige pas avec l’exigence professionnelle.
Une transformation assumée et soutenue en interne comme au sommet de l’État
« Monsieur MÈVI nous a imposé un niveau de rigueur auquel nous n’étions pas habitués, mais il a toujours su accompagner ses décisions d’une logique constructive. C’est un dirigeant qui motive autant qu’il exige », confie Graziella BISSAGOU, Gestionnaire à la Direction d’Orabank Gabon. Son témoignage reflète le ressenti d’une majorité de salariés, qui reconnaissent en lui un moteur de transformation, soucieux du respect de chacun, tout en refusant les passe-droits.
Au niveau de la direction, la reconnaissance de son action est également claire. Un haut fonctionnaire de la Direction des Opérations, salue un changement de culture managériale et nous raconte ceci : « Nous étions dans une routine de gestion qui ne favorisait ni l’innovation ni la performance. Carlos MÈVI a su remettre l’institution sur une trajectoire de résultats, en responsabilisant les équipes, en valorisant le mérite et en supprimant les zones d’ombre. » Même constat chez une dame de la Directrice du Contrôle Interne, qui décrit l’homme « juste, structuré et déterminé à installer une culture de conformité et de gouvernance moderne, chose que peu avaient osé entreprendre avant lui ». « Guy-Martial AWONA ancien Directeur Général d’ORABANK GABON avait tenté plusieurs réformes mais ça été très difficile pour lui ».
Mais les témoignages favorables ne s’arrêtent pas aux sphères internes. Dans les cercles politiques et institutionnels, Carlos MÈVI est perçu comme un professionnel sérieux et crédible. Un Conseiller spécial du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, rapporte qu’il a été « frappé par la rigueur intellectuelle et la clarté stratégique » du Directeur Général lors d’une rencontre de haut niveau avec le Chef de l’État. « C’est un homme de conviction, droit dans ses principes, qui parle peu mais travaille beaucoup. Il sait où il va et n’a pas besoin de se justifier par des artifices. »
Des observateurs extérieurs confirment également cette image. Mamadou Diallo., entrepreneur sénégalais installé au Gabon, raconte avoir rencontré Carlos MÈVI lors d’un séminaire professionnel à Libreville : « Il impressionne par sa discrétion et sa profondeur. Il ne fait pas de bruit, mais il agit. Ceux qui l’attaquent aujourd’hui sont souvent ceux qui ne supportent pas d’être confrontés à la vérité d’une gestion rigoureuse. » Le même sentiment est partagé par Étienne Moussavou, client gabonais d’Orabank, qui confie avoir « vu la différence avant et après son arrivée. La qualité du service s’est améliorée, les délais se sont raccourcis. Ce n’est pas du marketing, c’est du sérieux. »
Une volonté de rupture qui dérange les habitudes installées
Une des décisions les plus controversées, souvent instrumentalisée par ses détracteurs, fut l’organisation d’une retraite stratégique à la Baie des Tortues, en présence d’experts béninois. Ce moment clé de réflexion collective a été présenté à tort comme une opération d’exclusion. En réalité, il s’agissait de doter la banque d’un nouveau cap, plus cohérent avec les exigences du groupe bancaire régional. L’appui d’expertises extérieures ne visait en aucun cas à dévaloriser les compétences locales, mais à enrichir le processus d’amélioration continue. Dans un environnement professionnel sérieux, la compétence prime sur l’origine, et cette logique, Carlos MÈVI la défend sans complexe.
Alors, pourquoi devient-il aujourd’hui le bouc émissaire de certaines voix malveillantes ? La réponse est nette ; parce qu’il ne compose pas avec la facilité. Il refuse le clientélisme, repousse le laxisme, et dénonce les privilèges injustifiés. Il s’attaque à des habitudes ancrées, ce qui suffit à susciter la colère de ceux qui vivaient confortablement dans les marges du système. Ses opposants préfèrent le caricaturer plutôt que de répondre sur le fond.
Il est utile de rappeler qu’Orabank Gabon est une institution privée intégrée à un Groupe Bancaire Régional, et non une entité publique. Les mécanismes de gouvernance y répondent à des logiques de performance et d’indépendance, loin des considérations politiciennes locales. À ce titre, la nomination de Carlos MÈVI répondait à des critères de compétence et d’expérience, validés au plus haut niveau du Groupe Orabank.
Alors que le Président de la République appelle à la construction d’un Gabon nouveau, fondé sur la responsabilité, l’efficacité et la transparence, l’action de Carlos MÈVI s’aligne pleinement avec cette ambition. Il ne se contente pas d’administrer, il transforme. Il ne cherche pas à plaire, mais à faire avancer.
Le véritable enjeu est donc clair. Le Gabon souhaite-t-il continuer à confier ses institutions stratégiques à des gestionnaires techniciens au service du progrès, ou retomber dans une logique de confort, de réseaux et d’arrangements ? Le moment est venu de choisir entre les boucs émissaires faciles et les bâtisseurs solides.■
Codjo Prosper AKPOVI
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