Auteur/autrice : La Rédaction
Alors que l’échiquier énergétique mondial vacille sous les secousses des conflits au Moyen-Orient, la Libye, géant pétrolier aux pieds d’argile, se retrouve au cœur d’un paradoxe alarmant. Si sa production atteint des sommets inédits depuis une décennie, les réseaux de contrebande et la corruption systémique menacent de paralyser son rôle de stabilisateur sur le marché international. Une hémorragie financière sous le regard de l’ONU Le constat dressé par les Nations Unies est sans appel : les infrastructures pétrolières de l’Est libyen sont devenues le terrain de jeu de réseaux criminels sophistiqués. Selon un rapport récent, des exportations parallèles, opérées hors…
À l’approche de l’hivernage 2026, les autorités renforcent les mesures de prévention dans le district de Bamako, particulièrement exposé aux crues urbaines. Le nouveau plan met l’accent sur le curage des réseaux d’évacuation, la gestion des urgences et la protection des populations des quartiers à risque. Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, réuni autour du Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC), a validé un plan de prévention doté de 4,071 milliards de FCFA pour la saison des pluies 2026. L’objectif affiché est de limiter les risques d’inondation dans la capitale, où les débordements de…
La scène diplomatique et économique continentale vient de franchir un palier historique. Le Caire a été le théâtre de la session inaugurale du Comité maroco-égyptien de coordination et de suivi, une instance inédite qui matérialise la volonté des deux nations de passer de la simple amitié diplomatique à une intégration économique profonde et structurée. Une vision royale et présidentielle pour une intégration globale Sous l’impulsion directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Abdel Fattah Al-Sissi, cette rencontre a été coprésidée par le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, et son homologue égyptien, Moustafa Madbouli. L’objectif affiché…
Le paysage politique béninois s’apprête à vivre un tournant historique avec l’élection présidentielle du 12 avril prochain. Au cœur de cette effervescence, le duo formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata propose une vision audacieuse intitulée « Plus Loin, Ensemble ». Actuel ministre de l’Économie et des Finances et figure de proue d’une génération de bâtisseurs, Romuald Wadagni ne se contente pas de capitaliser sur l’héritage d’une décennie de réformes structurelles profondes. Il entend désormais opérer un pivot stratégique majeur : transformer la solidité macroéconomique chèrement acquise en une prospérité microéconomique palpable pour chaque citoyen, en plaçant l’épanouissement de…
À l’aube d’un scrutin historique, le paysage politique béninois est témoin d’une sismicité positive. D’un côté, l’homme d’affaires Comlan Simon BODJRÉNOU, figure de proue de la diaspora. De l’autre, Codjo Prosper AKPOVI, Président du mouvement « GADOMÉ D’ABORD », PDG du Groupe APROCOM et expert en communication psychologique. Ensemble, ces deux mastodontes du secteur privé et de la société civile activent leurs réseaux, de la commune de Comè jusqu’aux confins du Bénin, pour garantir une victoire écrasante au candidat Romuald WADAGNI. Le choc des ambitions et le serment du Mono : L’émergence d’un front économique pour le Port de Grand-Popo…
Le Mozambique a remboursé intégralement une dette de 514,04 millions de droits de tirage spéciaux (SDR), soit environ 701,4 millions USD, auprès du Fonds monétaire international (FMI) le 27 mars. Ce paiement anticipé renforce la crédibilité extérieure du pays mais offre peu de soulagement immédiat aux finances publiques, estiment les analystes. Le montant remboursé représente 3,1 % du PIB estimé pour 2025. Standard Bank note que cette dette était l’un des crédits les plus concessionnels du portefeuille extérieur mozambicain, et que son règlement anticipé aura un impact limité sur les pressions à court terme sur le trésor. La dette publique totale, incluant…
Le capitaine Ibrahim Traoré réaffirme son opposition à la démocratie. Dans un entretien accordé à la presse ce jeudi 2 avril 2026, le président du Burkina Faso a indiqué que son pays a définitivement tourné le dos à la démocratie. Le chef du régime militaire a fait savoir que le pays a opté pour la Révolution progressiste populaire (RPP) et reste focus pour aller vers un développement certain. Burkina Faso : Ibrahim Traoré appelle à « oublier la démocratie » « Il faut que les gens oublient la question de démocratie », a lancé Ibrahim Traoré. Le message est donc clair : il n’est plus question de parler de…
C’est une capitale centrafricaine parée de ses plus beaux atours rappelant aux nostalgiques les bons souvenirs de « Bangui la coquette », qui a servi de cadre, le 30 mars dernier, à la prestation de serment du président Faustin Archange Touadera. Le locataire du Palais de la Renaissance rempile pour un troisième mandat, après son élection au premier tour de la présidentielle du 28 décembre 2025, dont les chiffres officiels le créditent de 77,90% des voix. Une cérémonie que le maître de Bangui a voulue à la dimension de la confiance de ses compatriotes dans les urnes, et qui s’est…
Au Burkina Faso, le Fonds de Soutien Patriotique (FSP) dévoile ses premiers chiffres pour le compte de l’année 2026. Pour le premier trimestre, plus de 45 milliards de francs CFA sont déjà mobilisés. Ces fonds ont été mobilisés majoritairement par des prélèvements de taxes. Dans le tableau récapitulatif, cette rubrique affiche un peu plus de 50 % du montant total. Burkina Faso : comment le Fonds patriotique a déjà dépassé 45 milliards FCFA en 2026 Le Fonds de Soutien Patriotique a collecté plus de 45 milliards de francs au premier trimestre de 2026. Cette mobilisation encourage les autorités qui sont confortées dans cette initiative…
L’ex-président sénégalais Macky Sall a officiellement décidé de maintenir sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies afin de succéder à Antonio Guterres, et ce, malgré le refus des États membres de l’Union africaine (UA) de lui apporter un soutien unanime. Selon les précisions fournies par son service de communication, un groupe initial de 20 États membres de l’UA, dont l’identité n’a pas été formellement divulguée, s’était opposé à la démarche de celui qui a dirigé le Sénégal entre 2012 et 2024, une candidature qui ne bénéficie d’ailleurs d’aucun appui de la part des autorités actuelles de son…